vendredi 17 octobre 2008
Tchad:Ballet diplomatique à N’Djaména et risques de guerre à l’Est
La capitale tchadienne est depuis quelques jours, au centre d’un intense ballet
diplomatique, alors qu’une reprise des combats est donnée pour « imminente »
dans la partie orientale du pays, à constaté APA.
Le rythme des arrivées de missions diplomatiques est suffisamment inhabituel, à
N’Djaména pour retenir l’attention des observateurs, qui font en outre le lien
avec les récentes nominations à la tête de l’armée. la
Défense
Les officiers promus sont tous rompus aux combats pour avoir participé à tous
les conflits ayant éclaté ces dernières années, au Tchad, relèvent les mêmes
observateurs.
En prévision de la détérioration de la situation, les Agences et Organisations
du système des Nations Unies ont donné des consignes de sécurité très strictes
à leur personnel, a appris APA de sources onusiennes. Parmi ces consignes, il a
été demandé aux concernés, de faire des provisions pour moins 3 jours.
En ce qui concerne les missions, on a noté l’arrivée mercredi, à N’Djaména, du
ministre néerlandais de
L’autorité des Pays Bas était officiellement, en mission d’inspection du
contingent de son pays, déployé dans le cadre de l’EUFOR, Forces européennes
stationnées au Tchad, pour la protection des réfugiés, des personnes déplacées
et humanitaires.
Le même jour, c’est M Bruno Foucher, Ambassadeur de France au Tchad, qui a été
reçu par le Chef du gouvernement, pour une audience à laquelle ont participé
les représentants des pays européens ayant des troupes au sein de l’EUFOR.
Les diplomates européens venaient de rentrer d’une mission dans les camps de
réfugiés de Farchana, Abéché et Goz- Beida où sont déployés leurs contingents.
Avant les Européens, l’ancien Président du Burundi, Pierre Buyoya, avait déjà
été reçu à N’Djaména, à la tête d’une délégation de l’Union africaine, de même
que M Alain Le Roy, Secrétaire général adjoint des Nations Unies pour le
maintien de la paix
Les délégations africaine et onusienne étaient en mission de recherche d’une
solution à la crise que vit actuellement le Tchad.
Source : APA
mardi 23 septembre 2008
Ingrid ne fera plus de politique
Elle retrouve enfin le chemin de la cuisine où l'attendent casseroles et autres ustensiles de cuisine. c'est ce qu'elle n'avait pas compris en 2002. Voilà qui est est sage!
Ingrid Betancourt
Un seul mot: "Mystère"
Mais ou et or ni car donc?
Mais ou et or ni car donc?
mardi 16 septembre 2008
Paris, Paris engagée, Paris impliquée, Paris informée mais paris acquiesce
Paris, Paris engagée, Paris impliquée, Paris (en est)informée, mais Paris ne dit mot. Paris acquiesce et se tait toujours,
10 jours après la publication du rapport.
jeudi 11 septembre 2008
Tchad : Deby se débarrasse de la Banque mondiale -Le Faso
La
Banque
A l’origine du désaccord, le non-respect par
le Tchad d’accords conclus avec l’institution de Bretton Woods auquel
s’ajoutent d’autres griefs : surfacturation, détournements de fonds,
utilisation de l’argent du pétrole à des fins militaires.
Les accords signés avaient stipulé la création
d’un fonds pour les générations futures. Des soucis plus urgents auront sans
doute été décelés à leur place. Refusant d’être la caution morale de cette
gestion indélicate de la chose publique, la Banque
On ne peut que déplorer ce départ de
l’institution de Bretton Woods, l’une des seules encore en mesure d’exercer des
pressions sur des gestions d’Etats en vue de les conduire sur de saines voies. Car désormais, bonjour
la gestion gabégique, familiale et fantaisiste à souhait, de ces revenus
générés par l’or noir. La guerre est-elle une raison sérieuse qui justifie
tout ? Que nenni. Elle est aux yeux de nombreux observateurs, au regard de
ce qui se passe dans ce pays, un mauvais prétexte mal servi et qui ne convainc
personne. Il est fort à parier que même en temps de paix, Deby n’aurait
nullement agi autrement.
Générations futures, connaît pas. Le militaire
qu’il est, arrivé au pouvoir de la manière qu’on sait, a besoin d’assurer ses
arrières. Si vis pacem para bellum (1). Les moralisateurs n’ont qu’à repasser.
Le Tchad serait-il, à l’instar de beaucoup
d’autres pays, victime à son tour de la "malédiction de l’or
noir" ? Curieux, tout de même que toutes les victimes de cette
malédiction se recrutent sur le continent... noir. Preuve qu’ils font tous
montre d’une mal gouvernance financière grave. Il existe bien d’autres pays
pétroliers qui font utilisation judicieuse du pétrole que recèle leur sous-sol,
et cela sans aucun contrôle, ni de la
Banque
Mais il existe aussi comme une caution morale
qui parraine l’attitude de Deby dans cette affaire. La responsabilité de la France
Que retenir de cette rupture Tchad-Banque
mondiale ? Que traduit un nouvel échec pour le gouvernement tchadien qui,
une fois de plus, brouille son image sur la scène internationale ?
Assurément. Qu’elle représente aussi comme une insatisfaction frustrante pour la Banque
Mais le plus à plaindre demeure aujourd’hui le
Tchad, classé par le Pnud, pauvre parmi les plus pauvres d’Afrique. La Banque
(1) Vieil adage latin reprise par César :
si tu veux la paix, prépare la guerre.
Jean-Claude KONGO
Le Pays
Fin de règne de l’industrie de la haine !
Jean-Marie Le Pen ne compte pas se présenter en 2012 - Alléluia !
Source:NOUVELOBS.COM
Le leader du Front
national, âgé de 80 ans, souligne qu'il "faudrait des circonstances
exceptionnelles" pour qu'il soit candidat à la prochaine élection
présidentielle.
Jean-Marie Le
Pen (Reuters)
Le leader
du Front national, Jean-Marie Le Pen, évoque dans une interview à
l'hebdomadaire Valeurs Actuelles
daté du jeudi 11 septembre sa succession à la tête du Front national, indiquant
qu'"il faudrait des circonstances exceptionnelles" pour qu'il soit
"candidat à nouveau" à la présidentielle en 2012.
Interrogé sur le fait de savoir si sa fille Marine est la mieux placée pour lui
succéder, Jean-Marie Le Pen, âgé de 80 ans, répond "qu'étant en
responsabilité pour encore au moins deux ans" à la tête du FN, jusqu'au
prochain congrès en 2010, "la question pour l'heure ne se pose pas".
Mais il souligne tout de même les atouts de sa fille pour prendre la tête du
parti face à Bruno Gollnisch, vice-président exécutif : "Marine n'est pas
populaire que sur son nom. Il y a sa personnalité, son charisme. Elle est
sympathique et passe très bien dans les médias".
Il évoque aussi "une différence de génération" avec Bruno Gollnisch
expliquant que par son âge "Marine est plus proche, forcément, des
préoccupations des gens".
"C'est une jeune mère de famille. Moi, je suis un grand-père. Bruno
commence à l'être", affirme Jean-Marie Le Pen soulignant que "si la
prochaine élection présidentielle a lieu en son temps, Marine aura 43 ans,
Bruno 62 ans et moi 83 ans", relève-t-il.
Cinq présidentielles
"Il faudrait des circonstances exceptionnelles pour que je sois candidat à
nouveau", ajoute le leader du FN qui, en 2007, s'était lancé pour la
cinquième fois dans la course à l'Elysée. Cinq ans auparavant il avait réussi,
à la surprise générale, à accéder au 2e tour de la présidentielle.
"Dire que Le Pen n'a pas préparé l'avenir, qu'il ne pense pas à sa
succession, c'est totalement faux. Il n'y a pas de vie réussie sans legs",
déclare-t-il également. Mais je ne favoriserai quelqu'un qu'en fonction de ce
que je considèrerai être l'intérêt du Front national".
Bruno Gollnisch et Marine Le Pen ont tous deux annoncé leur intention de
briguer la succession du fondateur historique du parti lors du prochain congrès
de 2010, tout comme Carl Lang, ancien secrétaire général du mouvement.
Concernant ce dernier, Jean-Marie Le Pen note qu'"il s'est retiré de la
vie centrale du parti. C'est sa liberté. Mais on ne peut pas aspirer à être sur
la passerelle quand on a choisi soi-même d'être sur le pont".
Gollnisch déçu
Réagissant à ces propos, Bruno Gollnisch, vice-président du Front national,
estime qu'au lieu de présenter sa fille comme l'avenir du FN, Jean-Marie Le Pen
aurait pu adopter "une position plus arbitrale" pour évoquer sa
succession.
"J'aurais préféré qu'il eût une position plus arbitrale, au-dessus de la
mêlée. Mais je ne vais pas l'empêcher de donner son point de vue. A plusieurs
reprises, il avait donné sa préférence pour ma candidature, s'il a changé
d'avis c'est son droit", affirme Bruno Gollnisch dans des propos
recueillis par Le Parisien-Aujourd'hui en
France.
Jean-Marie Le Pen change de rôle. Il devient grand père.
Jean-Marie Le Pen se défend
de ne pas penser à l'avenir de son parti et de ne pas préparer sa succession,
comme l'avancent des politologues.
"Il n'y a pas de vie
réussie sans legs. Mais je ne favoriserai quelqu'un qu'en fonction de ce que je
considérerai être l'intérêt du Front national", dit-il.
Le président du FN, qui
s'énervait jusque-là à la seule évocation du mot "retraite", confirme
dans ses grandes lignes le calendrier qui avait été donné vendredi dernier par
sa fille Marine, vice-présidente du parti.
Il montre à présent son
intention de piloter le changement.
Un sondage paru dans
Valeurs actuelles montre que Marine Le Pen est plébiscitée par les
sympathisants FN, qui sont 76% à souhaiter qu'elle succède à son père, contre
14% pour Bruno Gollnisch et 7% au député européen Carl Lang.
Ce dernier a indiqué qu'il
briguerait la direction du FN si Bruno Gollnisch, qui s'appuie davantage sur
l'appareil du parti, y renonçait.
Jean-Marie Le Pen n'hésite
pas à critiquer les rivaux de sa fille, soulignant que le numéro 2 du FN
"est là depuis trente ans" et qu'il ne s'est peut-être pas mis en
avant jusque-là "parce que c'est peut-être aussi un élément de sa
personnalité."
Jean-Baptiste Vey et Gérard
Bon
J.-M Le Pen a vendu sa 605 blindée aux enchères sur eBay
La 605 blindée de Le Pen aux enchères sur eBay.
C'était en avril 2008
Le racisme ne paie pas.
Ou pas assez pour Jean-Marie Le Pen, qui a revendu sa Peugeot “équipée par
Labbé d’un blindage niveau 2″ sur Ebay pour renflouer les caisses.
Celui qui a failli être président en 2002 a accumulé plusieurs millions
d’euros de dettes et le Front National, qui n’a pas si bien réussi aux
dernières élections, n’a pas pu bénéficier des habituels subsides apparemment.
Le Pen a encore du cracher 10′000 euros d’amende en février pour
“contestation de crimes contre l’humanité”. Le Pen ne trouvait l’occupation
nazi en France “pas particulièrement inhumaine” mais trouvait par contre que
“les chambres à gaz étaient un détail de l’histoire de la seconde guerre
mondiale”.
Un porte-Front National n’a pas eu honte de dire que la raison pour laquelle
Le Pen se débarrassait de sa Peugeot blindée était “l’argent, l’argent,
toujours l’argent”.
Le site d’enchères précise:
“Suite à son remplacement, nous mettons en vente la Peugeot
Et: “Il s’agit d’une 605 SV 3.0 année modèle 92″ de 170CV.
Les plaisantins sont paraît-il priés de s’abstenir pendant les neuf jours
d’enchères qui sont apparemment montées cet après-midi à 3510 euros.
Reuters
mercredi 10 septembre 2008
ommuniqué du Parti socialiste français
NDJAMENA,
Tchad, 10 septembre 2008/African Press Organization (APO)/ — Le Parti
socialiste partage la déception de l’Union européenne et de
l’Organisation internationale de la francophonie devant l’absence
d’informations nouvelles apportées par la commission enquêtant sur la
disparition et l’assassinat probable d’Ibni Oumar Mahamat Saleh.
Depuis
la disparition d’Ibni, le 3 février 2008, le Parti socialiste n’a eu de
cesse d’exiger que toute la lumière soit faite dans cette affaire et
que l’enquête soit conduite avec détermination. Nous dénonçons
aujourd’hui la complaisance dont a fait preuve Nicolas Sarkozy à
l’égard du régime d’Idriss Déby Itno, Président tchadien que le
gouvernement français persiste à qualifier de « légitime et élu »
(Bernard Kouchner). Alors qu’une commission d’enquête indépendante et
incluant des observateurs internationaux devait être constituée, comme
l’avait demandé Nicolas Sarkozy lors de son passage à N’Djamena, cette
commission d’enquête a fonctionné sous forte influence politique pour
conduire, in fine, à l’impasse du rapport finalement rendu public.
Nous
continuons à demander la vérité pour que justice puisse être faite.
L’assassinat d’un opposant politique ne peut en aucune manière être
toléré, et les investigations doivent reprendre sans délai, mais sur la
base d’une commission internationale véritablement indépendante.
Communiqué du secrétariat International
SOURCE : Parti Socialiste français (PS)
De qui se moque-t-on?
Tchad: la banque Mondiale cesse de financer les infrastructures pétrolières - afp
WASHINGTON -La Banque mondiale a annoncé mardi avoir mis fin à son accord d'aide au développement des infrastructures pétrolières du Tchad, celui-ci ne respectant pas selon elle ses engagements en matière de réduction de la pauvreté.
Signé en 2001, cet accord qui porte sur le financement d'un oléoduc reliant le Tchad au Cameroun, stipulait que l'Etat tchadien devait allouer une partie de ses recettes pétrolières à des programmes de réduction de la pauvreté.
Pendant plusieurs années, le Tchad n'a pas respecté cette clause, écrit la Banque mondiale dans un communiqué, et un nouvel accord avait dû être signé en 2006 pour clarifier les choses.
Ce texte prévoyait que l'Etat tchadien consacre 70% de ses dépenses budgétaires à des programmes prioritaires de réduction de la pauvreté.
"Malheureusement", ajoute le texte, ces arrangements n'ont pas fonctionné et la "Banque en a conclu qu'elle ne pouvait plus continuer à soutenir ce projet dans ces circonstances".
La Banque indique avoir discuté de cette question en août avec les autorités tchadiennes et que "le gouvernement tchadien a accepté de [lui] rembourser en avance" les fonds relatifs au financement du pipeline, ce qui "met fin à la participation de la Banque " dans ce projet.
Une des pommes de discorde dans cet affaire tient au fait que le gouvernement de N'Djamena, aux prises avec plusieurs rébellions armées, entend consacrer une part de ses revenus pétroliers aux dépenses d'armement.
Le Tchad produit entre 150.000 à 160.000 barils par jour et possède des réserves évaluées à 1,5 milliard de barils de brut.
L'autoroute de la gabébie désormais ouverte au Tchad
l'oléoduc Tchad-Cameroun
Washington, le 9 Septembre, 2008 — En 2001, la Banque mondial a fourni un financement au Tchad pour soutenir le développement de l’oléoduc Tchad-Cameroun, dans le cadre d’un accord qui assurait qu’une partie importante des revenus pétroliers serait utilisée pour contribuer à la réduction de la pauvreté.
Au cours des années, le Tchad n’a pas mis en oeuvre les conditions clés de cet accord. Un second accord a été signé en 2006, mais cette fois encore, le Gouvernement n’a pas alloué des ressources adéquates vers les secteurs critiques à la réduction de la pauvreté – éducation, santé, infrastructure, développement rural et gouvernance. Malheureusement, il était devenu évident que les arrangements et objectifs sous-jacents à l’engagement de la Banque dans le projet oléoduc ne fonctionnaient pas. Dans ces circonstances, la Banque est donc arrivée à la conclusion quelle ne pourrait plus continuer à soutenir le projet oléoduc.
Nous avons fait part de notre position au Gouvernement tchadien, y compris par l’intermédiaire de nos partenaires, que le manquement du Tchad à ses obligations affaiblit considérablement la justification de l’engagement dela Banque dans ce projet. Lors de discussions que nous avons eues avec le Gouvernement tchadien à N’djamena pendant la semaine du 25 août dernier, le Gouvernement s’est engagé à rembourser par anticipation la Banque mondiale pour les financements accordés par le Banque liés au projet oléoduc.
A la date du 5 septembre, 2008, le Tchad a maintenant remboursé les prêts BIRD et IDA liés au pipeline. Si ce remboursement met un terme à l’engagement de la Banque dans le projet oléoduc, la Banque a expliqué au Gouvernement tchadien qu’elle reconnaît les défis de développement auxquels le pays a à faire face, et le fait que ces défis ont étés aggravés par l’instabilité dans la région et l’exode des réfugiés. Si le Gouvernement du Tchad souhaite intensifier ses efforts à travers un programme de développement visant la réduction de la pauvreté, l’appui aux populations déplacées, l’amélioration de la gouvernance et la gestion des résultats, la Banque mondiale est prête à l’aider dans cette perspective.
C’est à cette fin que nous accueillons la visite du premier ministre tchadien à Washington, prévue pour la fin septembre. Nous approfondirons la discussion sur la relation future entre la Banque et le Tchad, et la coopération et le soutien que nous pourrions fournir pour la reconstruction d’un programme de développement qui bénéficie aux plus pauvres de la population tchadienne.
Un cochon reste un cochon même avec du rouge à lèvres
Pour fustiger la proximité de John McCain avec George W. Bush, le candidat démocrate a déclaré lors d'un meeting: "Vous pouvez mettre du rouge à lèvres sur un cochon, il reste un cochon". Pour certains, cette attaque vise directement Sarah Palin qui s'était comparée à un "pitbull avec du rouge à lèvres". Les républicains demandent des excuses.
Le candidat démocrate à l'élection
présidentielle américaine, Barak Obama, était, jeudi 10 septembre, accusé par
ses adversaires et certains médias de sexisme après avoir qualifié l'équipe de
son adversaire républicain de "cochon avec du rouge à lèvres", une
référence, selon certains, à la colistière de John McCain, Sarah Palin.
Lors d'un meeting à Lebanon dans la Virginie, Barack Obama s'en est vivement pris John McCain et à sa proximité avec le président sortant, George W. Bush: "John McCain dit qu'il est lui aussi pour le changement. Donc je pense que toute son approche est "Attention George Bush", sauf pour la politique économique, la politique de santé, la politique fiscale, la politique en matière d'éducation, la politique étrangère et les politiques à karl Rove", a déclaré le candidat démocrate, avant d'ajouter : "Ce n'est pas le changement. Ca s'appelle juste les mêmes choses mais de manière différente. Vous pouvez mettre du rouge à lèvres sur un cochon, il reste un cochon" (une expression américaine populaire, ndlr).
"Dégoûtante"
Le camp républicain a rapidement répliqué en affirmant que cette déclaration
était "dégoûtante" et sexiste et qu'elle était clairement destinée à
la colistière de McCain, Sarah Palin. La semaine dernière, Sarah Palin s'était
en effet elle-même comparée à un "pitbull avec du rouge à lèvres"
"Le sénateur Obama a prononcé ce que je ne peux que qualifier de propos
dégoûtants, comparant notre candidate à la vice-présidence Sarah Palin, à un
cochon", a dit l'ancienne gouverneure du Massachusetts Jane Swift,
réclamant des excuses.
Sarah Palin avait plaisanté lors de son grand discours devant la convention
républicaine la semaine dernière, en affirmant que la seule différence entre
une maman comme elle-même qui accompagne ses enfants au hockey et un pitbull,
était le rouge à lèvres.
Barack Obama a insisté mardi sur le fait que la campagne ne devenait pas
personnelle pour autant, en fustigeant la couverture médiatique de la grossesse
de la fille célibataire de Sarah Palin, âgée de 17 ans.
"Je lève mon chapeau à quiconque s'occupe de cinq enfants", a-t-il
dit, ajoutant: "Laissez moi être très clair, là dessus: j'ai déjà dit que
les familles étaient intouchables".
Source: nouvelobs.com
mardi 9 septembre 2008
Yacoub/Ley: Insultes et quolibets ne sont pas des écrits politiques
Vous
avez remarqué que ces derniers temps, le spectre des insultes et autres
bassesses sur internet revient de plus belle. Vous avez remarqué aussi que ce
sont les mêmes qui s’adonnaient honteusement à ce jeu d’injures publiques
depuis toujours qui ont recommencé leur sport favori. Il s’agit bien évidemment
du groupe de soi-disant « opposants tchadiens de la diaspora »
composé de Ley Ngardigal
et Ahmat Yacoub (ce dernier s’est découvert un grand père Dabio depuis que son ami Idriss Déby s’était lui-même souvenu qu’il avait un
ancêtre Itno. Un blog l'appelle d'ailleurs Ahmat Yacoub Debyo).
Ces deux « messieurs » (le terme est relativisé
ici), chacun soutenu par son ou ses ouailles, ont recommencé à polluer le
paysage internet tchadien par leurs injures qui n'en finissent pas. Sans égards
pour leurs enfants et petits-enfants (tous sont des quinquagénaires accomplis,
voire grands-parents), ils s’insultent comme des gamins de banlieues
parisiennes livrés à eux-mêmes, ou encore comme des adolescentes qui se
disputent le beau mec du quartier.
Pendant ce temps, d’autres soi-disant « représentants
de la rébellion en France ou en Europe" se fendent en communiqués sans
rimes ni raisons pour souffler sur la braise. Des gens comme Mahamat Assileck Halata, Bourma Daoud Ahmat, Ousmane
Hissène, que l’on croyait responsables et dignes de
considérations participent eux-mêmes directement aux commérages publics de
Yacoub et Ngardigal. Au prétexte d’apporter leur soutien à leur ami Ngardigal
qui se serait fait menacer de mort par Mohamad Ahmad Kébir (représentant de
l’UFCD) après que ce dernier ait fait l’objet d’injures publiques sur le site
de Ngardigal, ces soi-disant porte-parole de la rébellion en viennent à porter
des accusations publiques voilées contre Mohamad Ahmad Kébir. Ne pouvaient-ils
pas exprimer leur soutien ou leur sympathie en privé ? S'ils croient qu'ils ont
déjà des responsabilités politiques, ils se trompent largement.
Toujours dans l’espoir de voir continuer le comportement de
bas étage de Ngardigal et Yacoub, un autre groupe de soi-disant opposants
politique en exil se met à faire une grossière pétition en faveur de Ahmat
Yacoub et Mohamad Ahmat Kébir. Là aussi, du haut de leur titres universitaires
et expériences politiques, des gens que l’on croyait dignes de considérations
comme l’ancien premier ministre Abdelkerim
Fidel Moungar,
le diplomate Favitsou Boulandi
ou encore le Dr Tcharimi
se laissent étrangement manipuler par quelqu'un comme Ahmat Yacoub.
Tout ça n’est pas sérieux. Ce n’est pas parce que la
traversée du désert devient longue pour une personne comme Fidel Moungar que
celui-ci doit se rabaisser jusqu’à participer aux commérages de Ahmat Yacoub et
Ngardigal. L’ancien premier ministre a certainement trouvé une occasion pour
régler un vieux compte avec celui qui a tenté de lui faire un coup d’état au
niveau de l’Actus. Mais en sa qualité d’homme d’Etat, les tchadiens attendent
de lui autre chose. Il fera œuvre utile en rassemblant les frères ennemis au
lieu de sauter sur la première occasion pour attiser la division entre Yacoub
et Ngardigal.
De plus en plus on a l’impression que le peuple tchadien
mérite ses médiocres dirigeants. Et dire que demain l’UFDD, l’UFCD, l’ACTUS
envisagent responsabiliser ces petites gens incapables de réfléchir sur la
chose politique. Nous invitons Assileck Halata, Bourma Daoud, Mohamad Ahmad
Kebir, Ahmat Yacoub et Ousman Hissein à écrire des chroniques de
consistances politiques susceptibles d’orienter les actions de ceux qui
exposent leur vie à l’est du Tchad pour que eux, demain, ils pourront être
responsabiliser. En seront-ils capables ? On n'a encore rien lu de leur
part au sujet de l'assassinat de Ibni Oumar Mahamat Saleh. Ni Ahmat Yacoub, ni
Mahamat Assileck Halata, ni Mohamad Ahmad Kébir, ni Ousmane Hissène. Quant à
Bourma Daoud Ahmat, il a variement manqué de goût en mettant dans un même texte
des injures et des propos sensés. Les injures valaient-elles mieux que des
déclacrations politiques sur un sujet ausssi crucial?
Sachez, chers « messieurs » que les petits communiqués sur des sites internet
ne sont pas des écrits politiques. En tout cas, vos insultes, mêmes faisant
références à la rébellion, ne sont absolument pas des écrits politiques et
ne nous intéressent donc pas. Inspirez-vous de Bicharar Idriss Haggar, Djondang
Enoch, Dr Djimet Adoum, Lyadish Ahmed, Joe Al Kongarena, Felix Ngoussou, Bello
Bouba Bakary, Armel Ramadji, zoomtchad, Toumaï, N'djamena-matin. Ils font,
chacun à sa façon, un travail formidable à ce sujet. Cessez vos quolibets,
insultes et autres commérages. Vous nous fatiguez.
YW de Tchadoscopie
La vérité confisquée par une poignée de voyous - Assafi Moustapha
![]()
Le rapport de la LTDH, s’il
est un exercice louable pour justifier l’existence de cette organisation
mourante, part avec des insuffisances dès le départ. Malgré l’énoncé de la
méthodologie d’enquête en page 3 dernier §, il y a encore beaucoup de
rapportage de rumeurs dont le fondement n’était pas établi dès les premiers jours
des évènements. C’est pourquoi la LTDH elle-même semble douter de la
confirmation de nombre de faits corroborés par la commission officielle et la
capacité et l’indépendance de celle-ci en affirmant, page 21 : « Certaines d’entre elles [ADH], dont la LTDH,
ont décidé de prendre leurs responsabilités en [décidant] d’y participer afin
d’en tirer le maximum d’informations et d’éclaircissements auxquels les
tchadiens et la communauté internationale ont droit».
Tout est
dit : on affirme des choses qu’on ne maîtrise pas et on va plonger dans la
gueule du loup pour fouiner ? Seulement, cette stratégie bizarre et
opportuniste a son revers aujourd’hui : ces ADH sont parties prenantes à part
entière de ce rapport officiel et ne pourront se débiner quand les observateurs
l’auront suffisamment épluché et démantelé. On sait qu’il y avait de gros sous
en dessous : 700 Millions CFA de budget pour la commission et des membres
proches du pouvoir (le président lui-même d’ailleurs Me Djaïbé), parait-il. Les
faits relevés peuvent être classés grosso modo de la manière suivante : 1) les
faits purement militaires (combats et moyens utilisés), 2) les règlements de
compte, 3) les actes de vandalisme, et 4) les menaces réels ou supposées
ciblées.
Concernant
les faits militaires, le rapport pêche par disproportion en affirmant que « les nombreux morts et blessés… résultent
principalement des bombardements des hélicoptères des troupes gouvernementales…
». Les hélicos ont certes touché des cibles telles que la radio nationale, la
BEAC, le marché central principalement, amis dans la réalité vécue, les
destructions ont plus été opérées au sol par les milliers de badauds sortis de
tous les quartiers et profitant de l’avancée des rebelles pour tout ravager sur
leur passage. D’ailleurs ce sont les rebelles qui poussaient les civils au
pillage, en disant : « prenez tout,
il y a l’argent du pétrole ».
Malheureusement,
ces pillages se déroulaient sur les lignes de front alors que l’issue des
combats était incertaine. Ainsi, de nombreux civils ont péri, pris en tenailles
entre deux feux au moment des pillages. Le fait de stationner leurs véhicules
lourdement armés et de tirer sur les hélicos à proximité des habitations, les
rebelles ont eux-mêmes exposé la population civile aux tirs ratés des pilotes
mercenaires. Les règlements de compte, dont quelques faits ont été répertoriés
dans le rapport LTDH, ont montré l’ampleur du chaos et des ressentiments
prévalant après les 2 jours d’occupation rebelle : c’est entre personnes
connues (voisins véreux, parents jaloux) ou renseignées sur les pilleurs de
leurs biens. Beaucoup de militaires restés en civils aux quartiers (parce que
seuls les zagawa et les goranes combattaient!), sont sortis de leurs caches
après le retrait des rebelles et ont profité du désordre pour s’approvisionner
sur tout ce qui bouge. Les actes de vandalisme massif opérés d’abord par
les civils, ont été imités ensuite par les militaires mobilisés pour les
fouilles. Malheureusement, des voisins et innocents ont payé. Beaucoup ont fui
au Cameroun et en province pour avoir participé de manière trop flagrante au
vandalisme. Ces éléments n’ont pas été suffisamment soulignés dans leur ampleur
réelle par le rapport LTDH.
Concernant
les leaders des ADH « menacés », le rapport LTDH lui-même doute de ces
affirmations des intéressés en utilisant plusieurs fois l’expression « semble
». Ce qu’on sait à N’Djaména, c’est que les leaders des ADH avaient profité de
l’évacuation des étrangers pour obliger les forces françaises à les évacuer sur
de craintes et non de faits réels. Le cas de Dobian Assingar, dont le domicile
est situé dans la zone rouge allant du lycée Sacré-Cœur au domicile de Yorongar
sur l’avenue Kondol, soit environ 400 mètres où se sont déroulés des âpres
combats entre rebelles en grand nombre et forces loyalistes venant de la Cité
de l’Afrique en bordure du fleuve Chari. Sur cet axe, il y a beaucoup de
personnalités publics de tous bord, telles que Mme Virgo, Haroun Kabadi,
Général Gouara, et d’autres (dont moi-même). Plusieurs véhicules militaires ont
été détruits et les maisons riveraines ont souffert des impacts. Mme Virgo
était la plus exposée (proximité des combats) et pourtant elle est une proche
du pouvoir en place ! Personne n’a signalé à chaud des menaces contre Dobian
[et nous avions visité et encouragé sa femme à la maison abandonnée à
elle-même].
Affirmer
des choses fausses pour justifier un soutien de parrains extérieurs est contre
l’éthique des ADH ! La fuite précipitée de certains leaders des ADH dans la
panique collective et leurs déclarations hasardeuses et excessives sur les
médias occidentaux ont créé un malaise auprès de leurs collaborateurs restés
chez eux durant la période la plus chaude de février. Ce qui est par contre
vrai, ce sont les menaces contre les hommes de presse et contre Me Padaré qui
avait courageusement introduit une plainte au moment critique, en faveur du
PLD. Un personnage ombrageux et très zélé, Mr Doumngor, est l’un des
instigateurs de ce climat de terreur contre la presse en tant que Ministre de
la Communication et promoteur de l’ordonnance 5 assassine de la liberté de
presse.
Dans la liste des leaders des ADH cités en page 18, il y a manifestement un
bourrage car ni Massalbaye ni Lazare Djékourniga n’ont fui et Massalbaye était
le seul à se présenter à la délégation de Sarkozy arrivée précipitamment à
N’Djaména. On voir bien l’insuffisance de ce rapport dans la partie consacrée à
Dr Ibni où rien de nouveau n’est ressorti. Si les enquêteurs avaient bien travaillé,
ils auraient pu interroger des proches de Ibni pour donner des détails
plausibles sur son arrestation. Ces éléments sont la clé de l’énigme.
Malheureusement ni la LTDH ni la commission officielle n’ont fourni le bon
effort avec la bonne méthode pour coincer les auteurs. Il était donc impensable
que IDI et les vrais gérants de la situation répondent du concret aux
interrogations d’une commission officielle mise en place, financée et contrôlée
largement par eux.
On
pourrait accepter les recommandations du rapport, puisque la LTDH s’y remettait
totalement à la commission officielle ? Ce qu’on dirait en conclusion, tout ça
était une bonne distraction pour cercles d’initiés. Cela laisse un goût amer
sur la précarité de la situation des hommes publics au Tchad, comment on peut
se gausser de la naïveté de l’opinion et faire des manipulations sordides avec
des drames. Comment quelqu’un d’aussi important comme Dr Ibni peut disparaître
sans laisser de trace, et qu’on incrimine vaguement une institution, l’armée
qui n’existe pas pour faire bonne figure auprès de son chef qui avait affirmé «
s’occuper des opérations militaires sur le terrain » les 2 et 3 février
dernier. Si Lol Choua était pris sur « le champ de bataille » qui était
simplement son arrondissement de résidence, dans quelle autre zone « non
militaire » se trouvait Ibni pour ignorer tout royalement jusqu’à son terrible
sort ?
Vraiment
c’est un miracle que j’ai survécu moi-même durant ces évènements, quand je
réfléchis avec du recul. Je me dis même que Dr Ibni a payé pour tous les
leaders d’opinion pour qu’on continue encore à jouer ces comédies ! Courage à
Hicham son fils et à sa famille, on fera le vrai deuil quand la vérité
confisquée par une poignée de voyous sera dévoilée dans toute sa froideur.
Assafi
Moustapha
Am-Habilé
Tchad
Tchad: Idriss Déby, un "client" pour la CPI - Le Messager
![]()
Il est désormais établi que
l’opposant Ibni Oumar Saleh est décédé. Il est aussi établi qu’il a été enlevé
comme Lol Mahamat Choa et Ngarlejy Yorongar par des éléments de l’armée fidèles
au chef de l’Etat tchadien.
Comme il l’a fait pour Omar-el-Béchir, le chef de l’Etat du Soudan, le
procureur de la Cour pénale internationale devrait ouvrir un dossier pour M.
Idriss Déby Itno, le président du Tchad. Il n’est pas encore prouvé de manière
formelle que M. Déby mène un génocide dans son pays. Mais les conditions dans
lesquelles trois opposants ont été enlevés le 3 février dernier à la suite
d’une attaque perpétrée par des rebelles venus du Soudan et la “disparition”
déjà certaine de Ibni Oumar Saleh suffisent à indexer Idriss Déby Itno.
On observe curieusement la timidité avec laquelle l’Union africaine et
la France gèrent les conclusions de l’enquête rendues publiques le 5 septembre
dernier. Dans un voyage-éclair à Ndjamena le 27 février – soit 24 jours après
le kidnapping des trois opposants et le brouillard épais qui cachait la mort de
Ibni Oumar Saleh – Nicolas Sarkozy s’était engagé à aider le Tchad à faire la
lumière sur la disparition du président du Parti pour les libertés et le développement
(Pld).
Déby n’est ni
Béchir ni Mugabe
Rusé comme il l’est, détenteur du rapport de la commission depuis le début du
mois d’août, Idriss Déby Itno, a attendu un moment propice pour le publier
enfin. L’occasion fait le larron, dit-on. Il publie ce rapport au moment où les
Européens sont concentrés sur la crise de la Géorgie et où à travers le
Proche-Orient, Nicolas Sarkozy fait des pieds et des mains pour s’inscrire
comme arbitre incontournable dans cet autre théâtre conflictuel. Il ne reste
plus que l’Union africaine pour prendre ce dossier à bras le corps et le
ramener au-dessus de la pile. On est en droit de se demander où est passé M.
Jean Ping, le président de la Commission.
On a vu Mme Condoleeza Rice passer dans la région ce week-end, elle
était tour à tour en Libye, en Tunisie, en Algérie et au Maroc : presque aux
confins du Tchad. A Benghazi, chez Kadhafi, elle a évoqué le sort d’un
prisonnier politique libyen dont le frère vit à Boston, mais a pudiquement
ignoré qu’un autre opposant a été enlevé et porté disparu il y a seulement sept
mois, tout à côté.
C’est vrai que les Etat n’ont que des intérêts. Kadhafi n’est plus “le
chien fou du Proche-Orient” du temps de Reagan. De nos jours, il peut dîner
avec le chef de la diplomatie américaine. Au moment où la tête de
Omar-el-Béchir est mise à prix et que Mugabe est vomi par les Occidentaux. Tous
les deux parce qu’ils sont en contravention avec les volontés de l’Occident qui
est le premier destinataire du pétrole tchadien. Ainsi, Idriss Déby Itno peut
falsifier à volonté la constitution tchadienne pour s’éterniser au pouvoir,
faire disparaître tous ses opposants. En Occident on ne hausse pas le ton.
Intérêts étatiques obligent.
Pourtant publié le 3 septembre dernier le rapport attribue
l’arrestation d’Ibni Oumar Mahamat Saleh à des éléments des “ forces de défense
de sécurité portant des uniformes avec taches de camouflage ”. Le rapport
conclut qu’“aucune information ou élément de preuve n’ont pu être obtenus sur
le lieu ou les lieux de sa détention et les conditions dans lesquelles elle
s’est déroulée”.
Crime de guerre
Si les membres de la commission d’enquête disent ne pas disposer de preuves,
ils font état d’un “faisceau de présomptions graves” mettant en cause les
militaires de Déby qui avaient déjà en main le contrôle de Ndjamena. Avec le
concours de l’armée française. Le député Ngarlejy Yorongar se souvient
clairement qu’il a été enlevé par huit militaires de l’Agence nationale pour la
sécurité, dirigée par Mahamat Ismaël Chaibo. Il a même témoigné sur les ondes
de Rfi le branle-bas qui a suivi la mort de Ibni Oumar Saleh qui était son
voisin de cellule.
Il faut dire que les tripatouillages que ce rapport a subi n’ont pas
réussi à blanchir le shérif du Tchad. L’Organisation internationale de la
Francophonie (Oif) et l’Union européenne (Ue) regrettent curieusement que “ la
manifestation de la vérité ” n’ait pu être établie sur “ le cas emblématique de
la disparition de l’opposant politique Ibni Oumar Mahamat Saleh, en dépit du
travail rigoureux et minutieux qui a été mené ”. Un communiqué conjoint des
observateurs internationaux de l’Oif et de l’Ue au sein de cette commission,
estime que “ les travaux de la commission d’enquête ne doivent constituer
qu’une première étape de cette recherche de la vérité et de la justice ” et
appelle “ les autorités tchadiennes à engager de nouveaux efforts dans ce sens
”.
Il ne reste plus à Déby qu’à livrer quelques tondus et pelés de sa
soldatesque. Ce qui ne le dédouanerait pas pour autant de la Cour pénale
internationale pour crime de guerre. N’a-t-on pas claironné dans les médias que
les tortionnaires n’y échapperont désormais plus. Quels que soient leurs
fonctions ou grades.
Par Jacques Doo Bell
Source : Le Messager
France: la cellule Europe de l'AN informe - CellCom
Nous savons qu’une
délégation tchadienne dirigée par Ali Haroun et une certaine Fatimé Sittiré
avait séjourné à Paris au courant du mois d’août et avait pris contact avec
plusieurs «opposants tchadiens».Des réunions et contacts ont eu lieu avec des
hommes de presse et de médias, avec un suivi de l’ambassadeur du Tchad en
France. Lors de son séjour, cette délégation avait rencontré trente deux
personnes dont treize parmi elles, avaient déjà regagné le régime
Deby et d’autres seraient sur le point de leur emboîter le pas.
Certaines personnes mal intentionnées approchées par la
délégation d’Ali Haroun ont pour mission de déstabiliser toute dynamique de
l’opposition dans son ensemble en France. Autant d’argent a été distribué pour
cet objectif. De ce constat, il existe une corrélation entre le régime et
campagne savamment orchestrée pour nuire à toute la résistance nationale dans
son ensemble et partant de là, crédibiliser le régime décadent du Général Président.
Le travail de communication accompli par la Cellule d’information et de
communication Europe-Alliance Nationale (AN) qui a été apprécié à sa juste
valeur a obligé Deby à changer de stratégie et c’est la raison pour laquelle
une mission a été dépêchée pour casser la Cellule et avec elle, l’opposition
politico-militaire.
L’Alliance Nationale (AN) reste disposée au dialogue avec l’ensemble de
l’opposition politico-militaire en vue d’une unité d’action commune pour
alléger les souffrances du peuple tchadien et instaurer une véritable
démocratie pluraliste suivie d’élections libres et transparentes. Elle assure
l’opinion nationale et internationale qu’elle n’a d’autre ennemi que Deby et
son régime et que tous les mouvements armés sont des frères d’armes.
La Cellule d’information et de Communication Europe-Alliance Nationale (AN)
demande à tous ses militants et sympathisants de rester calmes, sereins et de
ne pas répondre ni aux provocations ni aux calomnies.
Fait, à Paris le 08 septembre 2008.
La Cellule d’information et de
Communication
Europe-Alliance Nationale (AN).
Courriel :
allcom.europe@yahoo.fr
Faut-il "tuer le père" aussi en politique? - rue89
Vers la fin de l'industrie de la haine?
Faut-il "tuer le
père" aussi en politique ? La question mérite réflexion à la suite
du dernier incident qui marque le principal parti de l’extrême-droite
française… Après de nombreux épisodes ces quinze dernières années, où la parole
de Jean-Marie Le Pen a semblé soumise à des phases successives de normalisation
et de radicalisation, le président du FN, dans le
journal Bretons, est revenu sur une déclaration antérieure qui avait fait
l’objet de poursuites judiciaires : les chambres à gaz représentent un
"détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale".
On peut dire que le propos,
au minimum, consiste à relativiser de nouveau l’importance de la Shoah ;
au maximum, à remettre en doute l’existence même des chambres à gaz,
c’est-à-dire l’organisation rationalisée de la Solution finale. La nouveauté,
cette fois-ci, est que sa fille Marine Le Pen, qui apparaît de plus en plus
comme le personnage-clef de la succession de Jean-Marie Le Pen, réagit en
s’opposant clairement aux déclarations de son père. Elle a déclaré vendredi
qu’elle ne "partageait" pas la "vision" de son père sur les
chambres à gaz.
La réponse du secrétaire
général du FN, Louis Aliot, est également très
intéressante :
"Les
propos de Jean-Marie Le Pen n’engagent pas le Front National. Ils ne
constituent en aucun cas une ligne politique."
En effet, elle met en place
d’une manière assez forte, une rupture entre Jean-Marie Le Pen lui-même et le
Front national. Un pas de plus dans le processus de succession au sein du parti
d’extrême-droite. Deux conclusions peuvent en être tirées :
- Le FN, bien qu’en crise
électorale depuis l’avènement de Sarkozy, a devant lui une épreuve
essentielle à surmonter : survivre à l’existence politique de son
leader-créateur, ce n’est qu’à ce prix qu’une formation peut légitimement
s’intituler parti politique. Simple à exprimer, cette réalité est
certainement difficile à mettre en place dans une organisation où la
croyance dans la personne du président est centrale !
- Cette transition est aussi une transition de
personne, donc de désir. Il semble assez clair que chez Jean-Marie Le Pen
le désir de s’opposer était plus fort que le désir de gouverner, ce qui a
fait longtemps du FN une force redoutée mais
finalement impuissante. En est-il de même pour sa fille ? N’est-elle
pas marquée par le cas du MSI italien et de la
petite fille de Mussolini qui aujourd’hui fait alliance avec
Berlusconi ? Finalement, Marine Le Pen se verrait-elle ministre d’un
gouvernement d’alliance UMP-FN
?
Voilà une question qui
mérite d’être posée et réfléchie. En tout cas, si la réponse devait être
positive, il s’agirait d’un véritable aggiornamento de l’extrême-droite
française… et de notre système politique.
lundi 8 septembre 2008
Jacques Chirac, ceci n'est pas un baril de pétrole, c'est Toumaï!
Appel
aux contributions tchadiennes pour la recherche du crâne de Toumaï
Il y a de cela quelques mois, une jeune tchadienne,
Haoua Maloum, militante de la Convention citoyenne pour le Tchad (CCT), attirait
l’attention des tchadiens sur la présence du crane de Toumaï dans le bureau de
l’ancien président français devenu membre du Conseil constitutionnel. Son
alerte s’était basée, en effet, sur un reportage d’une télévision française
(France2, JTV du 13-11-2007) où Monsieur Chirac, désormais aristocrate de
l’Etat français, présentait fièrement le crâne installé sur son bureau sans justifier
la manière d’acquisition de ce patrimoine national tchadien.
L’appel de Haoua Maloum n’a pas suscité beaucoup de réactions de la part des citoyens tchadiens et ni même de la part des autorités en charge des questions de patrimoines dans notre pays. Si faudra déplorer le manque de réaction des citoyens tchadiens, cela n’est toutefois pas une surprise pour l’irresponsabilité des dirigeants actuels qui sont peu regardant sur des questions d’enjeux aussi importants. Nous avons la fraîche mémoire de l’opération de l’Arches de Zoé qui a montré que le régime de Deby réduit de plus en plus le Tchad à un paradis de prospérité à toute entreprise macabre.
Cependant, les consciences nationales sont imperturbablement éveillées et
actives dans les questions d’intérêt national. On pourrait se réjouir
aujourd’hui, car un groupe de citoyens tchadiens mène depuis un certain moment
un travail dans l’ombre pour retrouver la trace de Toumaï. Son but est de faire
des investigations sur cette question et entamer toutes les démarches
réglementaires pour permettre le rapatriement de ce patrimoine au cas où le
reste de Toumaï se trouve toujours dans le bureau de l’aristocrate français.
Ce comité s’est formé d’une façon spontanée et est animé par l’unique but
citoyen et patriotique de faire la lumière sur cette question. Jusqu’à là, les
investigations menées au Tchad n’ont pas permis de retrouver la trace du crâne
de Toumai. Et cela ni au Musée national de N’Djamena, ni même au laboratoire du
Centre national d’appui à la recherche scientifique (CNAR). Ou est Toumaï ?
Est-il toujours dans le bureau de Chirac ? Si oui, comment l’a-t-il acquis ? La
question reste entière, et nous nous brulons d’envie de le retrouver le plus
vite possible et cela avec la même élégance patriotique qui nous a permis de
nous faire respecter dans l’histoire.
A cette fin, nous lançons un appel urgent pour une contribution massive des
citoyens tchadiens et notamment celle des intellectuels tchadiens installés en
Europe et aux Etats-Unis. L’enjeu est très crucial, et il n’y a que par nous
mêmes et nos efforts personnels que la lumière sur cette question soit établie.
La place de Toumaï est au Tchad, et jusqu’à ce que nous y arriverons, de grâce,
ya djama, comme vous l’a fait la citoyenne Laokolé pour l’image du grand
citoyen Ibni Oumar, « taisons ces querelles nauséabondes qui resurgissent
avec violence ces jours ci sur les sites nous plongeant dans les moments les
plus sombres de notre histoire » et rejoignons ce chantier noble de recherche
de la trace de Toumaï.
Merci ya djama.
Pour tout contact :conscience.yadjama@yahoo.fr
Voleurs gaulois, rendez-nous notre âme, notre esprit!
Appel
aux contributions tchadiennes pour la recherche du crâne de Toumaï
Il y a de cela quelques mois, une jeune tchadienne,
Haoua Maloum, militante de la Convention
L’appel de Haoua Maloum n’a pas suscité beaucoup de réactions de la part des
citoyens tchadiens et ni même de la part des autorités en charge des questions
de patrimoines dans notre pays. Si faudra déplorer le manque de réaction des
citoyens tchadiens, cela n’est toutefois pas une surprise pour
l’irresponsabilité des dirigeants actuels qui sont peu regardant sur des
questions d’enjeux aussi importants. Nous avons la fraîche mémoire de
l’opération de l’Arches de Zoé qui a montré que le régime de Deby réduit de
plus en plus le Tchad à un paradis de prospérité à toute entreprise
macabre.
Cependant, les consciences nationales sont imperturbablement éveillées et
actives dans les questions d’intérêt national. On pourrait se réjouir
aujourd’hui, car un groupe de citoyens tchadiens mène depuis un certain moment
un travail dans l’ombre pour retrouver la trace de Toumaï. Son but est de faire
des investigations sur cette question et entamer toutes les démarches
réglementaires pour permettre le rapatriement de ce patrimoine au cas où le
reste de Toumaï se trouve toujours dans le bureau de l’aristocrate français.
Ce comité s’est formé d’une façon spontanée et est animé par l’unique but
citoyen et patriotique de faire la lumière sur cette question. Jusqu’à là, les
investigations menées au Tchad n’ont pas permis de retrouver la trace du crâne
de Toumai. Et cela ni au Musée national de N’Djamena, ni même au laboratoire du
Centre national d’appui à la recherche scientifique (CNAR). Ou est Toumaï ?
Est-il toujours dans le bureau de Chirac ? Si oui, comment l’a-t-il acquis ? La
question reste entière, et nous nous brulons d’envie de le retrouver le plus
vite possible et cela avec la même élégance patriotique qui nous a permis de
nous faire respecter dans l’histoire.
A cette fin, nous lançons un appel urgent pour une contribution massive des
citoyens tchadiens et notamment celle des intellectuels tchadiens installés en
Europe et aux Etats-Unis. L’enjeu est très crucial, et il n’y a que par nous
mêmes et nos efforts personnels que la lumière sur cette question soit établie.
La place de Toumaï est au Tchad, et jusqu’à ce que nous y arriverons, de grâce,
ya djama, comme vous l’a fait la citoyenne Laokolé pour l’image du grand
citoyen Ibni Oumar, « taisons ces querelles nauséabondes qui resurgissent
avec violence ces jours ci sur les sites nous plongeant dans les moments les
plus sombres de notre histoire » et rejoignons ce chantier noble de recherche
de la trace de Toumaï.
Merci ya djama.
Pour tout contact :conscience.yadjama@yahoo.fr
dimanche 7 septembre 2008
« Je ne suis pas ta petite Rachida, je n’ai pas besoin de toi » Bakchich
Rachida tacle Borloo et
Devedjian / mercredi 3 septembre par
Xavier Monnier
Dans le dossier que « Le Point »
consacre cette semaine à Rachida Dati (à paraître jeudi 4 septembre), si l’on
n’apprend pas qui est le père de son futur enfant, on découvre en revanche qui
définitivement ne fait pas partie de sa famille.
Rachida profite en effet de sa
nouvelle exposition médiatique pour tacler durement Patrick Devedjian et
Jean-Louis Borloo.
Du patron de l’UMP, elle confie
au Point avoir été « meurtrie par les médisances que Patrick
Devedjian, convaincu de sa propre légitimité à occuper le ministère de la
Justice, colportait sur son compte ». Et Rachida de préciser que,
tentant de se rattraper en l’invitant à dîner « fin juillet 2007 »,
Rachida fit répondre qu’elle n’était pas libre : « ni le 26, ni
jamais ! Jamais ! »
Rachida Dati, le
retour
© Mor’
Quant à Jean-Louis Borloo, il a
également droit à son avoine. Rachida Dati explique qu’au moment des déboires
judiciaires de ses frères, au sortir d’un conseil des ministres à l’été 2007,
Borloo lui a tapoté l’épaule en lui disant « ma petite Rachida, on te
soutient ».
Réplique furibarde de
Rachida : « Je ne suis pas ta petite Rachida, ( … ) tu dirais ça à
Christine Lagarde ? A Michèle Alliot-Marie ? En plus, tu me dis ça
maintenant que c’est fini. Je n’ai pas besoin de toi ! »
A bon entendeur salut …














