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RdplTchad

Un Parti Politique du Centre Gauche qui propose aux tchadiens un "Pacte Social" en vue de ramener le Tchad au niveau et à la place qu’il mérite.

vendredi 17 octobre 2008

Tchad:Ballet diplomatique à N’Djaména et risques de guerre à l’Est

La capitale tchadienne est depuis quelques jours, au centre d’un intense ballet diplomatique, alors qu’une reprise des combats est donnée pour « imminente » dans la partie orientale du pays, à constaté APA.

Le rythme des arrivées de missions diplomatiques est suffisamment inhabituel, à N’Djaména pour retenir l’attention des observateurs, qui font en outre le lien avec les récentes nominations à la tête de l’armée.
Les officiers promus sont tous rompus aux combats pour avoir participé à tous les conflits ayant éclaté ces dernières années, au Tchad, relèvent les mêmes observateurs.
En prévision de la détérioration de la situation, les Agences et Organisations du système des Nations Unies ont donné des consignes de sécurité très strictes à leur personnel, a appris APA de sources onusiennes. Parmi ces consignes, il a été demandé aux concernés, de faire des provisions pour moins 3 jours.
En ce qui concerne les missions, on a noté l’arrivée mercredi, à N’Djaména, du ministre néerlandais de

la Défense

, Eimert van Middel Koop, reçu par le Premier ministre Youssouf Saleh Abbas, avec qui il a abordé la situation dans l’Est du pays et le prochain déploiement de soldats de l’ONU.
L’autorité des Pays Bas était officiellement, en mission d’inspection du contingent de son pays, déployé dans le cadre de l’EUFOR, Forces européennes stationnées au Tchad, pour la protection des réfugiés, des personnes déplacées et humanitaires.
Le même jour, c’est M Bruno Foucher, Ambassadeur de France au Tchad, qui a été reçu par le Chef du gouvernement, pour une audience à laquelle ont participé les représentants des pays européens ayant des troupes au sein de l’EUFOR.
Les diplomates européens venaient de rentrer d’une mission dans les camps de réfugiés de Farchana, Abéché et Goz- Beida où sont déployés leurs contingents.
Avant les Européens, l’ancien Président du Burundi, Pierre Buyoya, avait déjà été reçu à N’Djaména, à la tête d’une délégation de l’Union africaine, de même que M Alain Le Roy, Secrétaire général adjoint des Nations Unies pour le maintien de la paix
Les délégations africaine et onusienne étaient en mission de recherche d’une solution à la crise que vit actuellement le Tchad.

Source : APA

 

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mardi 23 septembre 2008

Ingrid ne fera plus de politique

Elle retrouve enfin le chemin de la cuisine où l'attendent casseroles et autres ustensiles de cuisine. c'est ce qu'elle n'avait pas compris en 2002. Voilà qui est est sage!


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Ingrid Betancourt

Un seul mot: "Mystère"

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Mais ou et or ni car donc?

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Mais ou et or ni car donc?

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mardi 16 septembre 2008

Paris, Paris engagée, Paris impliquée, Paris informée mais paris acquiesce

sarkozy_debyParis, Paris engagée, Paris impliquée, Paris (en est)informée, mais Paris ne dit mot. Paris acquiesce et se tait toujours,
10 jours après la publication du rapport
.

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jeudi 11 septembre 2008

Tchad : Deby se débarrasse de la Banque mondiale -Le Faso

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La Banque

mondiale se retire du projet pétrolier de Doba au Tchad. Après avoir exigé du gouvernement tchadien le remboursement total de ce qu’il lui devait (66 millions de dollars),l’institution financière a choisi de tirer sa révérence, mettant un terme à son implication dans une réalisation qu’elle avait cautionnée et financée depuis sa création en 2001, et qui permettait au Tchad de tirer 1 milliard et demi de dollars annuellement, grâce aux revenus du pétrole. Du gâchis, du beau gâchis sans doute, mais la sagesse conseille de savoir quitter la table lorsque l’honneur est desservi.

A l’origine du désaccord, le non-respect par le Tchad d’accords conclus avec l’institution de Bretton Woods auquel s’ajoutent d’autres griefs : surfacturation, détournements de fonds, utilisation de l’argent du pétrole à des fins militaires.

Les accords signés avaient stipulé la création d’un fonds pour les générations futures. Des soucis plus urgents auront sans doute été décelés à leur place. Refusant d’être la caution morale de cette gestion indélicate de la chose publique,

la Banque

mondiale claque la porte car c’est sa crédibilité qu’elle est en train de jouer.

On ne peut que déplorer ce départ de l’institution de Bretton Woods, l’une des seules encore en mesure d’exercer des pressions sur des gestions d’Etats en vue de les conduire sur de saines voies. Car désormais, bonjour la gestion gabégique, familiale et fantaisiste à souhait, de ces revenus générés par l’or noir. La guerre est-elle une raison sérieuse qui justifie tout ? Que nenni. Elle est aux yeux de nombreux observateurs, au regard de ce qui se passe dans ce pays, un mauvais prétexte mal servi et qui ne convainc personne. Il est fort à parier que même en temps de paix, Deby n’aurait nullement agi autrement.

Générations futures, connaît pas. Le militaire qu’il est, arrivé au pouvoir de la manière qu’on sait, a besoin d’assurer ses arrières. Si vis pacem para bellum (1). Les moralisateurs n’ont qu’à repasser.

Le Tchad serait-il, à l’instar de beaucoup d’autres pays, victime à son tour de la "malédiction de l’or noir" ? Curieux, tout de même que toutes les victimes de cette malédiction se recrutent sur le continent... noir. Preuve qu’ils font tous montre d’une mal gouvernance financière grave. Il existe bien d’autres pays pétroliers qui font utilisation judicieuse du pétrole que recèle leur sous-sol, et cela sans aucun contrôle, ni de

la Banque

mondiale ni d’aucune autre institution financière. Pauvre Afrique !

Mais il existe aussi comme une caution morale qui parraine l’attitude de Deby dans cette affaire. La responsabilité de

la France

y est sans doute engagée, négativement, en dépit de la gravité de l’enjeu en présence. Elle qui a toujours su se montrer l’inconditionnel bouclier protecteur d’un filleul pour le moins "peu sage". Pourquoi, et dans quel but ?

Que retenir de cette rupture Tchad-Banque mondiale ? Que traduit un nouvel échec pour le gouvernement tchadien qui, une fois de plus, brouille son image sur la scène internationale ? Assurément. Qu’elle représente aussi comme une insatisfaction frustrante pour

la Banque

mondiale qui avait souhaité faire de ce projet un exemple pour le reste du continent ? Sans doute.

Mais le plus à plaindre demeure aujourd’hui le Tchad, classé par le Pnud, pauvre parmi les plus pauvres d’Afrique.

La Banque

mondiale s’en est allée. Les compagnies pétrolières peuvent désormais s’incruster. De nouvelles autres se bousculeront sans doute aux portes. De nouveaux accords seront signés avec les autorités en place. Et on peut se convaincre d’une chose : l’argent perdu ne le sera pas pour tout le monde. L’establishment politique tchadien peut continuer à s’armer et à faire la bamboula.

(1) Vieil adage latin reprise par César : si tu veux la paix, prépare la guerre.

Jean-Claude KONGO

Le Pays

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Fin de règne de l’industrie de la haine !

Jean-Marie Le Pen ne compte pas se présenter en 2012 - Alléluia !

Source:NOUVELOBS.COM

Le leader du Front national, âgé de 80 ans, souligne qu'il "faudrait des circonstances exceptionnelles" pour qu'il soit candidat à la prochaine élection présidentielle.

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Jean-Marie Le Pen (Reuters)

Le leader du Front national, Jean-Marie Le Pen, évoque dans une interview à l'hebdomadaire Valeurs Actuelles daté du jeudi 11 septembre sa succession à la tête du Front national, indiquant qu'"il faudrait des circonstances exceptionnelles" pour qu'il soit "candidat à nouveau" à la présidentielle en 2012.

Interrogé sur le fait de savoir si sa fille Marine est la mieux placée pour lui succéder, Jean-Marie Le Pen, âgé de 80 ans, répond "qu'étant en responsabilité pour encore au moins deux ans" à la tête du FN, jusqu'au prochain congrès en 2010, "la question pour l'heure ne se pose pas".

Mais il souligne tout de même les atouts de sa fille pour prendre la tête du parti face à Bruno Gollnisch, vice-président exécutif : "Marine n'est pas populaire que sur son nom. Il y a sa personnalité, son charisme. Elle est sympathique et passe très bien dans les médias".

Il évoque aussi "une différence de génération" avec Bruno Gollnisch expliquant que par son âge "Marine est plus proche, forcément, des préoccupations des gens".

"C'est une jeune mère de famille. Moi, je suis un grand-père. Bruno commence à l'être", affirme Jean-Marie Le Pen soulignant que "si la prochaine élection présidentielle a lieu en son temps, Marine aura 43 ans, Bruno 62 ans et moi 83 ans", relève-t-il.

Cinq présidentielles

"Il faudrait des circonstances exceptionnelles pour que je sois candidat à nouveau", ajoute le leader du FN qui, en 2007, s'était lancé pour la cinquième fois dans la course à l'Elysée. Cinq ans auparavant il avait réussi, à la surprise générale, à accéder au 2e tour de la présidentielle.

"Dire que Le Pen n'a pas préparé l'avenir, qu'il ne pense pas à sa succession, c'est totalement faux. Il n'y a pas de vie réussie sans legs", déclare-t-il également. Mais je ne favoriserai quelqu'un qu'en fonction de ce que je considèrerai être l'intérêt du Front national".

Bruno Gollnisch et Marine Le Pen ont tous deux annoncé leur intention de briguer la succession du fondateur historique du parti lors du prochain congrès de 2010, tout comme Carl Lang, ancien secrétaire général du mouvement.

Concernant ce dernier, Jean-Marie Le Pen note qu'"il s'est retiré de la vie centrale du parti. C'est sa liberté. Mais on ne peut pas aspirer à être sur la passerelle quand on a choisi soi-même d'être sur le pont".

Gollnisch déçu

Réagissant à ces propos, Bruno Gollnisch, vice-président du Front national, estime qu'au lieu de présenter sa fille comme l'avenir du FN, Jean-Marie Le Pen aurait pu adopter "une position plus arbitrale" pour évoquer sa succession.

"J'aurais préféré qu'il eût une position plus arbitrale, au-dessus de la mêlée. Mais je ne vais pas l'empêcher de donner son point de vue. A plusieurs reprises, il avait donné sa préférence pour ma candidature, s'il a changé d'avis c'est son droit", affirme Bruno Gollnisch dans des propos recueillis par Le Parisien-Aujourd'hui en France.

 

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Jean-Marie Le Pen change de rôle. Il devient grand père.

899d6860_9c52_4066_bd3e_0b89b24ca6d9_1_"JE CHANGE DE RÔLE"

"J'ai déjà dépassé de vingt ans l'âge légal de départ à la retraite", explique par ailleurs le leader nationaliste à Libération. "Rien n'est fini mais je change de rôle", poursuit-il.

Jean-Marie Le Pen se défend de ne pas penser à l'avenir de son parti et de ne pas préparer sa succession, comme l'avancent des politologues.

"Il n'y a pas de vie réussie sans legs. Mais je ne favoriserai quelqu'un qu'en fonction de ce que je considérerai être l'intérêt du Front national", dit-il.

Le président du FN, qui s'énervait jusque-là à la seule évocation du mot "retraite", confirme dans ses grandes lignes le calendrier qui avait été donné vendredi dernier par sa fille Marine, vice-présidente du parti.

Il montre à présent son intention de piloter le changement.

Un sondage paru dans Valeurs actuelles montre que Marine Le Pen est plébiscitée par les sympathisants FN, qui sont 76% à souhaiter qu'elle succède à son père, contre 14% pour Bruno Gollnisch et 7% au député européen Carl Lang.

Ce dernier a indiqué qu'il briguerait la direction du FN si Bruno Gollnisch, qui s'appuie davantage sur l'appareil du parti, y renonçait.

Jean-Marie Le Pen n'hésite pas à critiquer les rivaux de sa fille, soulignant que le numéro 2 du FN "est là depuis trente ans" et qu'il ne s'est peut-être pas mis en avant jusque-là "parce que c'est peut-être aussi un élément de sa personnalité."

Jean-Baptiste Vey et Gérard Bon

 

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J.-M Le Pen a vendu sa 605 blindée aux enchères sur eBay

La 605 blindée de Le Pen aux enchères sur eBay.

C'était en avril 2008

Le racisme ne paie pas. Ou pas assez pour Jean-Marie Le Pen, qui a revendu sa Peugeot “équipée par Labbé d’un blindage niveau 2″ sur Ebay pour renflouer les caisses.

 

Celui qui a failli être président en 2002 a accumulé plusieurs millions d’euros de dettes et le Front National, qui n’a pas si bien réussi aux dernières élections, n’a pas pu bénéficier des habituels subsides apparemment.

 

Le Pen a encore du cracher 10′000 euros d’amende en février pour “contestation de crimes contre l’humanité”. Le Pen ne trouvait l’occupation nazi en France “pas particulièrement inhumaine” mais trouvait par contre que “les chambres à gaz étaient un détail de l’histoire de la seconde guerre mondiale”.

 

Un porte-Front National n’a pas eu honte de dire que la raison pour laquelle Le Pen se débarrassait de sa Peugeot blindée était “l’argent, l’argent, toujours l’argent”.

 

Le site d’enchères précise:

 

“Suite à son remplacement, nous mettons en vente

la Peugeot

605 blindée de Jean-Marie Le Pen, utilisée quotidiennement par celui-ci, y compris encore pendant la dernière campagne présidentielle”.

 

Et: “Il s’agit d’une 605 SV 3.0 année modèle 92″ de 170CV.

 

 

Les plaisantins sont paraît-il priés de s’abstenir pendant les neuf jours d’enchères qui sont apparemment montées cet après-midi à 3510 euros.
Reuters

 

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mercredi 10 septembre 2008

ommuniqué du Parti socialiste français

parti_socialiste_rose_logo_1_NDJAMENA, Tchad, 10 septembre 2008/African Press Organization (APO)/ — Le Parti socialiste partage la déception de l’Union européenne et de l’Organisation internationale de la francophonie devant l’absence d’informations nouvelles apportées par la commission enquêtant sur la disparition et l’assassinat probable d’Ibni Oumar Mahamat Saleh. 


Depuis la disparition d’Ibni, le 3 février 2008, le Parti socialiste n’a eu de cesse d’exiger que toute la lumière soit faite dans cette affaire et que l’enquête soit conduite avec détermination. Nous dénonçons aujourd’hui la complaisance dont a fait preuve Nicolas Sarkozy à l’égard du régime d’Idriss Déby Itno, Président tchadien que le gouvernement français persiste à qualifier de  « légitime et élu » (Bernard Kouchner). Alors qu’une commission d’enquête indépendante et incluant des observateurs internationaux devait être constituée, comme l’avait demandé Nicolas Sarkozy lors de son passage à N’Djamena, cette commission d’enquête a fonctionné sous forte influence politique pour conduire, in fine, à l’impasse du rapport finalement rendu public.


Nous continuons à demander la vérité pour que justice puisse être faite. L’assassinat d’un opposant politique ne peut en aucune manière être toléré, et les investigations doivent reprendre sans délai, mais sur la base d’une commission internationale véritablement indépendante.  

Communiqué du secrétariat International

SOURCE : Parti Socialiste français (PS)  

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De qui se moque-t-on?

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 Tchad: la banque Mondiale cesse de financer les infrastructures pétrolières - afp

 

WASHINGTON -La Banque mondiale a annoncé mardi avoir mis fin à son accord d'aide au développement des infrastructures pétrolières du Tchad, celui-ci ne respectant pas selon elle ses engagements en matière de réduction de la pauvreté.

 

Signé en 2001, cet accord qui porte sur le financement d'un oléoduc reliant le Tchad au Cameroun, stipulait que l'Etat tchadien devait allouer une partie de ses recettes pétrolières à des programmes de réduction de la pauvreté.

 

Pendant plusieurs années, le Tchad n'a pas respecté cette clause, écrit la Banque mondiale dans un communiqué, et un nouvel accord avait dû être signé en 2006 pour clarifier les choses.

 

Ce texte prévoyait que l'Etat tchadien consacre 70% de ses dépenses budgétaires à des programmes prioritaires de réduction de la pauvreté.

 

"Malheureusement", ajoute le texte, ces arrangements n'ont pas fonctionné et la "Banque en a conclu qu'elle ne pouvait plus continuer à soutenir ce projet dans ces circonstances".

 

La Banque indique avoir discuté de cette question en août avec les autorités tchadiennes et que "le gouvernement tchadien a accepté de [lui] rembourser en avance" les fonds relatifs au financement du pipeline, ce qui "met fin à la participation de la Banque " dans ce projet.

Une des pommes de discorde dans cet affaire tient au fait que le gouvernement de N'Djamena, aux prises avec plusieurs rébellions armées, entend consacrer une part de ses revenus pétroliers aux dépenses d'armement.

 

Le Tchad produit entre 150.000 à 160.000 barils par jour et possède des réserves évaluées à 1,5 milliard de barils de brut.

 

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L'autoroute de la gabébie désormais ouverte au Tchad

Déclaration de la Banque mondiale au sujet de

l'oléoduc Tchad-Cameroun

 

 

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Washington, le 9 Septembre, 2008 — En 2001, la Banque mondial a fourni un financement au Tchad pour soutenir le développement de l’oléoduc Tchad-Cameroun, dans le cadre d’un accord qui assurait qu’une partie importante des revenus pétroliers serait utilisée pour contribuer à la réduction de la pauvreté.

 

 

Au cours des années, le Tchad n’a pas mis en oeuvre les conditions clés de cet accord. Un second accord a été signé en 2006, mais cette fois encore, le Gouvernement n’a pas alloué des ressources adéquates vers les secteurs critiques à la réduction de la pauvreté – éducation, santé, infrastructure, développement rural et gouvernance. Malheureusement, il était devenu évident que les arrangements et objectifs sous-jacents à l’engagement de la Banque dans le projet oléoduc ne fonctionnaient pas. Dans ces circonstances, la Banque est donc arrivée à la conclusion quelle ne pourrait plus continuer à soutenir le projet oléoduc.

 

 

 

Nous avons fait part de notre position au Gouvernement tchadien, y compris par l’intermédiaire de nos partenaires, que  le manquement du Tchad à ses obligations affaiblit considérablement la justification de l’engagement dela Banque dans ce projet. Lors de discussions que nous avons eues avec le Gouvernement tchadien à N’djamena pendant la semaine du 25 août dernier, le Gouvernement s’est engagé à rembourser par anticipation la Banque mondiale pour les financements accordés par le Banque liés au projet oléoduc.

A la date du 5 septembre, 2008, le Tchad a maintenant remboursé les prêts BIRD et IDA liés au pipeline. Si ce remboursement met un terme à l’engagement de la Banque dans le projet oléoduc, la Banque a expliqué au Gouvernement tchadien qu’elle reconnaît les défis de développement auxquels le pays a à faire face, et le fait que ces défis ont étés aggravés par l’instabilité dans la région et l’exode des réfugiés. Si le Gouvernement du Tchad souhaite intensifier ses efforts à travers un programme de développement visant la réduction de la pauvreté, l’appui aux populations déplacées, l’amélioration de la gouvernance et la gestion des résultats, la Banque mondiale est prête à l’aider dans cette perspective.

C’est à cette fin que nous accueillons la visite du premier ministre tchadien à Washington, prévue pour la fin septembre. Nous approfondirons la discussion sur la relation future entre la Banque et le Tchad, et la coopération et le soutien que nous pourrions fournir pour la reconstruction d’un programme de développement qui bénéficie aux plus pauvres de la population tchadienne.

 

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Un cochon reste un cochon même avec du rouge à lèvres

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Pour fustiger la proximité de John McCain avec George W. Bush, le candidat démocrate a déclaré lors d'un meeting: "Vous pouvez mettre du rouge à lèvres sur un cochon, il reste un cochon". Pour certains, cette attaque vise directement Sarah Palin qui s'était comparée à un "pitbull avec du rouge à lèvres". Les républicains demandent des excuses.

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Barack Obama (Sipa)

Le candidat démocrate à l'élection présidentielle américaine, Barak Obama, était, jeudi 10 septembre, accusé par ses adversaires et certains médias de sexisme après avoir qualifié l'équipe de son adversaire républicain de "cochon avec du rouge à lèvres", une référence, selon certains, à la colistière de John McCain, Sarah Palin.

 

Lors d'un meeting à Lebanon dans la Virginie, Barack Obama s'en est vivement pris John McCain et à sa proximité avec le président sortant, George W. Bush: "John McCain dit qu'il est lui aussi pour le changement. Donc je pense que toute son approche est "Attention George Bush", sauf pour la politique économique, la politique de santé, la politique fiscale, la politique en matière d'éducation, la politique étrangère et les politiques à karl Rove", a déclaré le candidat démocrate, avant d'ajouter : "Ce n'est pas le changement. Ca s'appelle juste les mêmes choses mais de manière différente. Vous pouvez mettre du rouge à lèvres sur un cochon, il reste un cochon" (une expression américaine populaire, ndlr). 

 "Dégoûtante"
 
Le camp républicain a rapidement répliqué en affirmant que cette déclaration était "dégoûtante" et sexiste et qu'elle était clairement destinée à la colistière de McCain, Sarah Palin. La semaine dernière, Sarah Palin s'était en effet elle-même comparée à un "pitbull avec du rouge à lèvres"
"Le sénateur Obama a prononcé ce que je ne peux que qualifier de propos dégoûtants, comparant notre candidate à la vice-présidence Sarah Palin, à un cochon", a dit l'ancienne gouverneure du Massachusetts Jane Swift, réclamant des excuses. 
Sarah Palin avait plaisanté lors de son grand discours devant la convention républicaine la semaine dernière, en affirmant que la seule différence entre une maman comme elle-même qui accompagne ses enfants au hockey et un pitbull, était le rouge à lèvres. 
Barack Obama a insisté mardi sur le fait que la campagne ne devenait pas personnelle pour autant, en fustigeant la couverture médiatique de la grossesse de la fille célibataire de Sarah Palin, âgée de 17 ans. 
"Je lève mon chapeau à quiconque s'occupe de cinq enfants", a-t-il dit, ajoutant: "Laissez moi être très clair, là dessus: j'ai déjà dit que les familles étaient intouchables".

Source: nouvelobs.com

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mardi 9 septembre 2008

Yacoub/Ley: Insultes et quolibets ne sont pas des écrits politiques

papou2b_1_Vous avez remarqué que ces derniers temps, le spectre des insultes et autres bassesses sur internet revient de plus belle. Vous avez remarqué aussi que ce sont les mêmes qui s’adonnaient honteusement à ce jeu d’injures publiques depuis toujours qui ont recommencé leur sport favori. Il s’agit bien évidemment du groupe de soi-disant « opposants tchadiens de la diaspora » composé de Ley Ngardigal et Ahmat Yacoub (ce dernier s’est découvert un grand père Dabio depuis que son ami Idriss Déby s’était lui-même souvenu qu’il avait un ancêtre Itno. Un blog l'appelle d'ailleurs Ahmat Yacoub Debyo).

 

Ces deux « messieurs » (le terme est relativisé ici), chacun soutenu par son ou ses ouailles, ont recommencé à polluer le paysage internet tchadien par leurs injures qui n'en finissent pas. Sans égards pour leurs enfants et petits-enfants (tous sont des quinquagénaires accomplis, voire grands-parents), ils s’insultent comme des gamins de banlieues parisiennes livrés à eux-mêmes, ou encore comme des adolescentes qui se disputent le beau mec du quartier.

 

Pendant ce temps, d’autres soi-disant « représentants de la rébellion en France ou en Europe" se fendent en communiqués sans rimes ni raisons pour souffler sur la braise. Des gens comme Mahamat Assileck Halata, Bourma Daoud Ahmat, Ousmane Hissène, que l’on croyait responsables et dignes de considérations participent eux-mêmes directement aux commérages publics de Yacoub et Ngardigal. Au prétexte d’apporter leur soutien à leur ami Ngardigal qui se serait fait menacer de mort par Mohamad Ahmad Kébir (représentant de l’UFCD) après que ce dernier ait fait l’objet d’injures publiques sur le site de Ngardigal, ces soi-disant porte-parole de la rébellion en viennent à porter des accusations publiques voilées contre Mohamad Ahmad Kébir. Ne pouvaient-ils pas exprimer leur soutien ou leur sympathie en privé ? S'ils croient qu'ils ont déjà des responsabilités politiques, ils se trompent largement.

 

Toujours dans l’espoir de voir continuer le comportement de bas étage de Ngardigal et Yacoub, un autre groupe de soi-disant opposants politique en exil se met à faire une grossière pétition en faveur de Ahmat Yacoub et Mohamad Ahmat Kébir. Là aussi, du haut de leur titres universitaires et expériences politiques, des gens que l’on croyait dignes de considérations comme l’ancien premier ministre Abdelkerim Fidel Moungar, le diplomate Favitsou Boulandi ou encore le Dr Tcharimi se laissent étrangement manipuler par quelqu'un comme Ahmat Yacoub.

 

Tout ça n’est pas sérieux. Ce n’est pas parce que la traversée du désert devient longue pour une personne comme Fidel Moungar que celui-ci doit se rabaisser jusqu’à participer aux commérages de Ahmat Yacoub et Ngardigal. L’ancien premier ministre a certainement trouvé une occasion pour régler un vieux compte avec celui qui a tenté de lui faire un coup d’état au niveau de l’Actus. Mais en sa qualité d’homme d’Etat, les tchadiens attendent de lui autre chose. Il fera œuvre utile en rassemblant les frères ennemis au lieu de sauter sur la première occasion pour attiser la division entre Yacoub et Ngardigal.

 

De plus en plus on a l’impression que le peuple tchadien mérite ses médiocres dirigeants. Et dire que demain l’UFDD, l’UFCD, l’ACTUS envisagent responsabiliser ces petites gens incapables de réfléchir sur la chose politique. Nous invitons Assileck Halata, Bourma Daoud, Mohamad Ahmad Kebir, Ahmat Yacoub et Ousman Hissein à écrire des chroniques de consistances politiques susceptibles d’orienter les actions de ceux qui exposent leur vie à l’est du Tchad pour que eux, demain, ils pourront être responsabiliser. En seront-ils capables ? On n'a encore rien lu de leur part au sujet de l'assassinat de Ibni Oumar Mahamat Saleh. Ni Ahmat Yacoub, ni Mahamat Assileck Halata, ni Mohamad Ahmad Kébir, ni Ousmane Hissène. Quant à Bourma Daoud Ahmat, il a variement manqué de goût en mettant dans un même texte des injures et des propos sensés. Les injures valaient-elles mieux que des déclacrations politiques sur un sujet ausssi crucial? 

Sachez, chers « messieurs » que les petits communiqués sur des sites internet ne sont pas des écrits politiques. En tout cas, vos insultes, mêmes faisant références à la rébellion, ne sont absolument pas des écrits politiques et ne nous intéressent donc pas. Inspirez-vous de Bicharar Idriss Haggar, Djondang Enoch, Dr Djimet Adoum, Lyadish Ahmed, Joe Al Kongarena, Felix Ngoussou, Bello Bouba Bakary, Armel Ramadji, zoomtchad, Toumaï, N'djamena-matin. Ils font, chacun à sa façon, un travail formidable à ce sujet. Cessez vos quolibets, insultes et autres commérages. Vous nous fatiguez. 

YW de Tchadoscopie

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La vérité confisquée par une poignée de voyous - Assafi Moustapha

Photo329_001Le rapport de la LTDH, s’il est un exercice louable pour justifier l’existence de cette organisation mourante, part avec des insuffisances dès le départ. Malgré l’énoncé de la méthodologie d’enquête en page 3 dernier §, il y a encore beaucoup de rapportage de rumeurs dont le fondement n’était pas établi dès les premiers jours des évènements. C’est pourquoi la LTDH elle-même semble douter de la confirmation de nombre de faits corroborés par la commission officielle et la capacité et l’indépendance de celle-ci en affirmant, page 21 : « Certaines  d’entre elles [ADH], dont la LTDH, ont décidé de prendre leurs responsabilités en [décidant] d’y participer afin d’en tirer le maximum d’informations et d’éclaircissements auxquels les tchadiens et la communauté internationale ont droit».

 

Tout est dit : on affirme des choses qu’on ne maîtrise pas et on va plonger dans la gueule du loup pour fouiner ? Seulement, cette stratégie bizarre et opportuniste a son revers aujourd’hui : ces ADH sont parties prenantes à part entière de ce rapport officiel et ne pourront se débiner quand les observateurs l’auront suffisamment épluché et démantelé. On sait qu’il y avait de gros sous en dessous : 700 Millions CFA de budget pour la commission et des membres proches du pouvoir (le président lui-même d’ailleurs Me Djaïbé), parait-il. Les faits relevés peuvent être classés grosso modo de la manière suivante : 1) les faits purement militaires (combats et moyens utilisés), 2) les règlements de compte, 3) les actes de vandalisme, et 4) les menaces réels ou supposées ciblées.

 

Concernant les faits militaires, le rapport pêche par disproportion en affirmant que « les nombreux morts et blessés… résultent principalement des bombardements des hélicoptères des troupes gouvernementales… ». Les hélicos ont certes touché des cibles telles que la radio nationale, la BEAC, le marché central principalement, amis dans la réalité vécue, les destructions ont plus été opérées au sol par les milliers de badauds sortis de tous les quartiers et profitant de l’avancée des rebelles pour tout ravager sur leur passage. D’ailleurs ce sont les rebelles qui poussaient les civils au pillage, en disant : « prenez tout, il y a l’argent du pétrole ».

Malheureusement, ces pillages se déroulaient sur les lignes de front alors que l’issue des combats était incertaine. Ainsi, de nombreux civils ont péri, pris en tenailles entre deux feux au moment des pillages. Le fait de stationner leurs véhicules lourdement armés et de tirer sur les hélicos à proximité des habitations, les rebelles ont eux-mêmes exposé la population civile aux tirs ratés des pilotes mercenaires. Les règlements de compte, dont quelques faits ont été répertoriés dans le rapport LTDH, ont montré l’ampleur du chaos et des ressentiments prévalant après les 2 jours d’occupation rebelle : c’est entre personnes connues (voisins véreux, parents jaloux) ou renseignées sur les pilleurs de leurs biens. Beaucoup de militaires restés en civils aux quartiers (parce que seuls les zagawa et les goranes combattaient!), sont sortis de leurs caches après le retrait des rebelles et ont profité du désordre pour s’approvisionner sur tout ce qui bouge.  Les actes de vandalisme massif opérés d’abord par les civils, ont été imités ensuite par les militaires mobilisés pour les fouilles. Malheureusement, des voisins et innocents ont payé. Beaucoup ont fui au Cameroun et en province pour avoir participé de manière trop flagrante au vandalisme. Ces éléments n’ont pas été suffisamment soulignés dans leur ampleur réelle par le rapport LTDH.

 

Concernant les leaders des ADH « menacés », le rapport LTDH lui-même doute de ces affirmations des intéressés en utilisant plusieurs fois l’expression « semble ». Ce qu’on sait à N’Djaména, c’est que les leaders des ADH avaient profité de l’évacuation des étrangers pour obliger les forces françaises à les évacuer sur de craintes et non de faits réels. Le cas de Dobian Assingar, dont le domicile est situé dans la zone rouge allant du lycée Sacré-Cœur au domicile de Yorongar sur l’avenue Kondol, soit environ 400 mètres où se sont déroulés des âpres combats entre rebelles en grand nombre et forces loyalistes venant de la Cité de l’Afrique en bordure du fleuve Chari. Sur cet axe, il y a beaucoup de personnalités publics de tous bord, telles que Mme Virgo, Haroun Kabadi, Général Gouara, et d’autres (dont moi-même). Plusieurs véhicules militaires ont été détruits et les maisons riveraines ont souffert des impacts. Mme Virgo était la plus exposée (proximité des combats) et pourtant elle est une proche du pouvoir en place ! Personne n’a signalé à chaud des menaces contre Dobian [et nous avions visité et encouragé sa femme à la maison abandonnée à elle-même].

 

Affirmer des choses fausses pour justifier un soutien de parrains extérieurs est contre l’éthique des ADH ! La fuite précipitée de certains leaders des ADH dans la panique collective et leurs déclarations hasardeuses et excessives sur les médias occidentaux ont créé un malaise auprès de leurs collaborateurs restés chez eux durant la période la plus chaude de février. Ce qui est par contre vrai, ce sont les menaces contre les hommes de presse et contre Me Padaré qui avait courageusement introduit une plainte au moment critique, en faveur du PLD. Un personnage ombrageux et très zélé, Mr Doumngor, est l’un des instigateurs de ce climat de terreur contre la presse en tant que Ministre de la Communication et promoteur de l’ordonnance 5 assassine de la liberté de presse.


Dans la liste des leaders des ADH cités en page 18, il y a manifestement un bourrage car ni Massalbaye ni Lazare Djékourniga n’ont fui et Massalbaye était le seul à se présenter à la délégation de Sarkozy arrivée précipitamment à N’Djaména. On voir bien l’insuffisance de ce rapport dans la partie consacrée à Dr Ibni où rien de nouveau n’est ressorti. Si les enquêteurs avaient bien travaillé, ils auraient pu interroger des proches de Ibni pour donner des détails plausibles sur son arrestation. Ces éléments sont la clé de l’énigme. Malheureusement ni la LTDH ni la commission officielle n’ont fourni le bon effort avec la bonne méthode pour coincer les auteurs. Il était donc impensable que IDI et les vrais gérants de la situation répondent du concret aux interrogations d’une commission officielle mise en place, financée et contrôlée largement par eux.

 

On pourrait accepter les recommandations du rapport, puisque la LTDH s’y remettait totalement à la commission officielle ? Ce qu’on dirait en conclusion, tout ça était une bonne distraction pour cercles d’initiés. Cela laisse un goût amer sur la précarité de la situation des hommes publics au Tchad, comment on peut se gausser de la naïveté de l’opinion et faire des manipulations sordides avec des drames. Comment quelqu’un d’aussi important comme Dr Ibni peut disparaître sans laisser de trace, et qu’on incrimine vaguement une institution, l’armée qui n’existe pas pour faire bonne figure auprès de son chef qui avait affirmé « s’occuper des opérations militaires sur le terrain » les 2 et 3 février dernier. Si Lol Choua était pris sur « le champ de bataille » qui était simplement son arrondissement de résidence, dans quelle autre zone « non militaire » se trouvait Ibni pour ignorer tout royalement jusqu’à son terrible sort ?

 

Vraiment c’est un miracle que j’ai survécu moi-même durant ces évènements, quand je réfléchis avec du recul. Je me dis même que Dr Ibni a payé pour tous les leaders d’opinion pour qu’on continue encore à jouer ces comédies ! Courage à Hicham son fils et à sa famille, on fera le vrai deuil quand la vérité confisquée par une poignée de voyous sera dévoilée dans toute sa froideur.

Assafi Moustapha

Am-Habilé

Tchad

 

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Tchad: Idriss Déby, un "client" pour la CPI - Le Messager

Photo329_001Il est désormais établi que l’opposant Ibni Oumar Saleh est décédé. Il est aussi établi qu’il a été enlevé comme Lol Mahamat Choa et Ngarlejy Yorongar par des éléments de l’armée fidèles au chef de l’Etat tchadien.

Comme il l’a fait pour Omar-el-Béchir, le chef de l’Etat du Soudan, le procureur de la Cour pénale internationale devrait ouvrir un dossier pour M. Idriss Déby Itno, le président du Tchad. Il n’est pas encore prouvé de manière formelle que M. Déby mène un génocide dans son pays. Mais les conditions dans lesquelles trois opposants ont été enlevés le 3 février dernier à la suite d’une attaque perpétrée par des rebelles venus du Soudan et la “disparition” déjà certaine de Ibni Oumar Saleh suffisent à indexer Idriss Déby Itno.

On observe curieusement la timidité avec laquelle l’Union africaine et la France gèrent les conclusions de l’enquête rendues publiques le 5 septembre dernier. Dans un voyage-éclair à Ndjamena le 27 février – soit 24 jours après le kidnapping des trois opposants et le brouillard épais qui cachait la mort de Ibni Oumar Saleh – Nicolas Sarkozy s’était engagé à aider le Tchad à faire la lumière sur la disparition du président du Parti pour les libertés et le développement (Pld).

Déby n’est ni Béchir ni Mugabe

Rusé comme il l’est, détenteur du rapport de la commission depuis le début du mois d’août, Idriss Déby Itno, a attendu un moment propice pour le publier enfin. L’occasion fait le larron, dit-on. Il publie ce rapport au moment où les Européens sont concentrés sur la crise de la Géorgie et où à travers le Proche-Orient, Nicolas Sarkozy fait des pieds et des mains pour s’inscrire comme arbitre incontournable dans cet autre théâtre conflictuel. Il ne reste plus que l’Union africaine pour prendre ce dossier à bras le corps et le ramener au-dessus de la pile. On est en droit de se demander où est passé M. Jean Ping, le président de la Commission.

On a vu Mme Condoleeza Rice passer dans la région ce week-end, elle était tour à tour en Libye, en Tunisie, en Algérie et au Maroc : presque aux confins du Tchad. A Benghazi, chez Kadhafi, elle a évoqué le sort d’un prisonnier politique libyen dont le frère vit à Boston, mais a pudiquement ignoré qu’un autre opposant a été enlevé et porté disparu il y a seulement sept mois, tout à côté.

C’est vrai que les Etat n’ont que des intérêts. Kadhafi n’est plus “le chien fou du Proche-Orient” du temps de Reagan. De nos jours, il peut dîner avec le chef de la diplomatie américaine. Au moment où la tête de Omar-el-Béchir est mise à prix et que Mugabe est vomi par les Occidentaux. Tous les deux parce qu’ils sont en contravention avec les volontés de l’Occident qui est le premier destinataire du pétrole tchadien. Ainsi, Idriss Déby Itno peut falsifier à volonté la constitution tchadienne pour s’éterniser au pouvoir, faire disparaître tous ses opposants. En Occident on ne hausse pas le ton. Intérêts étatiques obligent.

Pourtant publié le 3 septembre dernier le rapport attribue l’arrestation d’Ibni Oumar Mahamat Saleh à des éléments des “ forces de défense de sécurité portant des uniformes avec taches de camouflage ”. Le rapport conclut qu’“aucune information ou élément de preuve n’ont pu être obtenus sur le lieu ou les lieux de sa détention et les conditions dans lesquelles elle s’est déroulée”.

Crime de guerre

Si les membres de la commission d’enquête disent ne pas disposer de preuves, ils font état d’un “faisceau de présomptions graves” mettant en cause les militaires de Déby qui avaient déjà en main le contrôle de Ndjamena. Avec le concours de l’armée française. Le député Ngarlejy Yorongar se souvient clairement qu’il a été enlevé par huit militaires de l’Agence nationale pour la sécurité, dirigée par Mahamat Ismaël Chaibo. Il a même témoigné sur les ondes de Rfi le branle-bas qui a suivi la mort de Ibni Oumar Saleh qui était son voisin de cellule.

Il faut dire que les tripatouillages que ce rapport a subi n’ont pas réussi à blanchir le shérif du Tchad. L’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) et l’Union européenne (Ue) regrettent curieusement que “ la manifestation de la vérité ” n’ait pu être établie sur “ le cas emblématique de la disparition de l’opposant politique Ibni Oumar Mahamat Saleh, en dépit du travail rigoureux et minutieux qui a été mené ”. Un communiqué conjoint des observateurs internationaux de l’Oif et de l’Ue au sein de cette commission, estime que “ les travaux de la commission d’enquête ne doivent constituer qu’une première étape de cette recherche de la vérité et de la justice ” et appelle “ les autorités tchadiennes à engager de nouveaux efforts dans ce sens ”.

Il ne reste plus à Déby qu’à livrer quelques tondus et pelés de sa soldatesque. Ce qui ne le dédouanerait pas pour autant de la Cour pénale internationale pour crime de guerre. N’a-t-on pas claironné dans les médias que les tortionnaires n’y échapperont désormais plus. Quels que soient leurs fonctions ou grades.

Par Jacques Doo Bell

Source : Le Messager

 

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France: la cellule Europe de l'AN informe - CellCom

LaDefenseJazz07_1_NOTE D’INFORMATION  

La Cellule d‘information et de Communication Europe-Alliance Nationale (AN) informe l’opinion nationale et internationale ainsi que l’ensemble de l’opposition politico-militaire que depuis quelques jours, des communiqués ciblés sont publiés  dans le seul but de ternir l’image de l’opposition armée au profit du régime dictatorial et mafieux du Général Président Deby Itno.  


Nous savons qu’une délégation tchadienne dirigée par Ali Haroun et une certaine Fatimé Sittiré avait séjourné à Paris au courant du mois d’août et avait pris contact avec plusieurs «opposants tchadiens».Des réunions et contacts ont eu lieu avec des hommes de presse et de médias, avec un suivi de l’ambassadeur du Tchad en France. Lors de son séjour, cette délégation avait rencontré trente deux personnes  dont treize parmi elles, avaient  déjà regagné le régime Deby et d’autres seraient sur le point de leur emboîter le pas.
  


Certaines personnes mal intentionnées approchées par la délégation d’Ali Haroun ont pour mission de déstabiliser toute dynamique de l’opposition dans son ensemble en France. Autant d’argent a été distribué pour cet objectif. De ce constat, il existe une corrélation entre le régime et campagne savamment orchestrée pour nuire à toute la résistance nationale dans son ensemble et partant de là, crédibiliser le régime décadent du Général Président. 


Le travail de communication accompli par la Cellule d’information et de communication Europe-Alliance Nationale (AN) qui a été apprécié à sa juste valeur a obligé Deby à changer de stratégie et c’est la raison pour laquelle une mission a été dépêchée pour casser la Cellule et avec elle, l’opposition politico-militaire.
 

L’Alliance Nationale (AN) reste disposée au dialogue avec l’ensemble de l’opposition politico-militaire en vue d’une unité d’action commune pour alléger les souffrances du peuple tchadien et instaurer une véritable démocratie pluraliste suivie d’élections libres et transparentes. Elle assure l’opinion nationale et internationale qu’elle n’a d’autre ennemi que Deby et son régime et que tous les mouvements armés sont des frères d’armes.
 


La Cellule d’information et de Communication Europe-Alliance Nationale (AN) demande à tous ses militants et sympathisants de rester calmes, sereins et de ne pas répondre ni aux provocations ni aux calomnies.
 



Fait, à Paris le 08 septembre 2008.

La Cellule d’information et de Communication
Europe-Alliance Nationale (AN).
 
 

  

Courriel : allcom.europe@yahoo.fr 

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Faut-il "tuer le père" aussi en politique? - rue89

20080429LePen_1_Vers la fin de l'industrie de la haine?

Faut-il "tuer le père" aussi en politique  ? La question mérite réflexion à la suite du dernier incident qui marque le principal parti de l’extrême-droite française… Après de nombreux épisodes ces quinze dernières années, où la parole de Jean-Marie Le Pen a semblé soumise à des phases successives de normalisation et de radicalisation, le président du FN, dans le journal Bretons, est revenu sur une déclaration antérieure qui avait fait l’objet de poursuites judiciaires  : les chambres à gaz représentent un "détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale".

 

On peut dire que le propos, au minimum, consiste à relativiser de nouveau l’importance de la Shoah ; au maximum, à remettre en doute l’existence même des chambres à gaz, c’est-à-dire l’organisation rationalisée de la Solution finale. La nouveauté, cette fois-ci, est que sa fille Marine Le Pen, qui apparaît de plus en plus comme le personnage-clef de la succession de Jean-Marie Le Pen, réagit en s’opposant clairement aux déclarations de son père. Elle a déclaré vendredi qu’elle ne "partageait" pas la "vision" de son père sur les chambres à gaz.

 

La réponse du secrétaire général du FN, Louis Aliot, est également très intéressante  :

 

"Les propos de Jean-Marie Le Pen n’engagent pas le Front National. Ils ne constituent en aucun cas une ligne politique."

 

En effet, elle met en place d’une manière assez forte, une rupture entre Jean-Marie Le Pen lui-même et le Front national. Un pas de plus dans le processus de succession au sein du parti d’extrême-droite. Deux conclusions peuvent en être tirées  :

 

  • Le FN, bien qu’en crise      électorale depuis l’avènement de Sarkozy, a devant lui une épreuve      essentielle à surmonter  : survivre à l’existence politique de son      leader-créateur, ce n’est qu’à ce prix qu’une formation peut légitimement      s’intituler parti politique. Simple à exprimer, cette réalité est      certainement difficile à mettre en place dans une organisation où la      croyance dans la personne du président est centrale  !
  • Cette transition est aussi une transition de      personne, donc de désir. Il semble assez clair que chez Jean-Marie Le Pen      le désir de s’opposer était plus fort que le désir de gouverner, ce qui a      fait longtemps du FN une force redoutée mais      finalement impuissante. En est-il de même pour sa fille  ? N’est-elle      pas marquée par le cas du MSI italien et de la      petite fille de Mussolini qui aujourd’hui fait alliance avec      Berlusconi  ? Finalement, Marine Le Pen se verrait-elle ministre d’un      gouvernement d’alliance UMP-FN      ?

Voilà une question qui mérite d’être posée et réfléchie. En tout cas, si la réponse devait être positive, il s’agirait d’un véritable aggiornamento de l’extrême-droite française… et de notre système politique.

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lundi 8 septembre 2008

Jacques Chirac, ceci n'est pas un baril de pétrole, c'est Toumaï!

Appel aux contributions tchadiennes pour la recherche du crâne de Toumaï

toumai_1_Il y a de cela quelques mois, une jeune tchadienne, Haoua Maloum, militante de la Convention citoyenne pour le Tchad (CCT), attirait l’attention des tchadiens sur la présence du crane de Toumaï dans le bureau de l’ancien président français devenu membre du Conseil constitutionnel.  Son alerte s’était basée, en effet, sur un reportage d’une télévision française (France2, JTV du 13-11-2007) où Monsieur Chirac, désormais aristocrate de l’Etat français, présentait fièrement le crâne installé sur son bureau sans justifier la manière d’acquisition de ce patrimoine national tchadien.   

L’appel de Haoua Maloum n’a pas suscité beaucoup de réactions de la part des citoyens tchadiens et ni même de la part des autorités en charge des questions de patrimoines dans notre pays. Si faudra déplorer le manque de réaction des citoyens tchadiens, cela n’est toutefois pas une surprise pour l’irresponsabilité des dirigeants actuels qui sont peu regardant sur des questions d’enjeux aussi importants. Nous avons la fraîche mémoire de l’opération de l’Arches de Zoé qui a montré que le régime de Deby réduit de plus en plus le Tchad à un paradis de prospérité à toute entreprise macabre. 

Cependant, les consciences nationales sont imperturbablement éveillées et actives dans les questions d’intérêt national. On pourrait se réjouir aujourd’hui, car un groupe de citoyens tchadiens mène depuis un certain moment un travail dans l’ombre pour retrouver la trace de Toumaï. Son but est de faire des investigations sur cette question et entamer toutes les démarches réglementaires pour permettre le rapatriement de ce patrimoine au cas où le reste de Toumaï se trouve toujours dans le bureau de l’aristocrate français.

Ce comité s’est formé d’une façon spontanée et est animé par l’unique but citoyen et patriotique de faire la lumière sur cette question. Jusqu’à là, les investigations menées au Tchad n’ont pas permis de retrouver la trace du crâne de Toumai. Et cela ni au Musée national de N’Djamena, ni même au laboratoire du Centre national d’appui à la recherche scientifique (CNAR). Ou est Toumaï ? Est-il toujours dans le bureau de Chirac ? Si oui, comment l’a-t-il acquis ? La question reste entière, et nous nous brulons d’envie de le retrouver le plus vite possible et cela avec la même élégance patriotique qui nous a permis de nous faire respecter dans l’histoire.toumai_2_

A cette fin, nous lançons un appel urgent pour une contribution massive des citoyens tchadiens et notamment celle des intellectuels tchadiens installés en Europe et aux Etats-Unis. L’enjeu est très crucial, et il n’y a que par nous mêmes et nos efforts personnels que la lumière sur cette question soit établie. La place de Toumaï est au Tchad, et jusqu’à ce que nous y arriverons, de grâce, ya djama, comme vous l’a fait la citoyenne Laokolé pour l’image du grand citoyen Ibni Oumar, « taisons ces querelles nauséabondes  qui resurgissent avec violence ces jours ci sur les sites nous plongeant dans les moments les plus sombres de notre histoire » et rejoignons ce chantier noble de recherche de la trace de Toumaï.

Merci ya djama.

Pour tout contact :
conscience.yadjama@yahoo.fr


 


 


 

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Voleurs gaulois, rendez-nous notre âme, notre esprit!

Appel aux contributions tchadiennes pour la recherche du crâne de Toumaï

366787vb_1_Il y a de cela quelques mois, une jeune tchadienne, Haoua Maloum, militante de la Convention citoyenne pour le Tchad (CCT), attirait l’attention des tchadiens sur la présence du crane de Toumaï dans le bureau de l’ancien président français devenu membre du Conseil constitutionnel.  Son alerte s’était basée, en effet, sur un reportage d’une télévision française (France2, JTV du 13-11-2007) où Monsieur Chirac, désormais aristocrate de l’Etat français, présentait fièrement le crâne installé sur son bureau sans justifier la manière d’acquisition de ce patrimoine national tchadien.   

L’appel de Haoua Maloum n’a pas suscité beaucoup de réactions de la part des citoyens tchadiens et ni même de la part des autorités en charge des questions de patrimoines dans notre pays. Si faudra déplorer le manque de réaction des citoyens tchadiens, cela n’est toutefois pas une surprise pour l’irresponsabilité des dirigeants actuels qui sont peu regardant sur des questions d’enjeux aussi importants. Nous avons la fraîche mémoire de l’opération de l’Arches de Zoé qui a montré que le régime de Deby réduit de plus en plus le Tchad à un paradis de prospérité à toute entreprise macabre. 

Cependant, les consciences nationales sont imperturbablement éveillées et actives dans les questions d’intérêt national. On pourrait se réjouir aujourd’hui, car un groupe de citoyens tchadiens mène depuis un certain moment un travail dans l’ombre pour retrouver la trace de Toumaï. Son but est de faire des investigations sur cette question et entamer toutes les démarches réglementaires pour permettre le rapatriement de ce patrimoine au cas où le reste de Toumaï se trouve toujours dans le bureau de l’aristocrate français.

toumai_2_Ce comité s’est formé d’une façon spontanée et est animé par l’unique but citoyen et patriotique de faire la lumière sur cette question. Jusqu’à là, les investigations menées au Tchad n’ont pas permis de retrouver la trace du crâne de Toumai. Et cela ni au Musée national de N’Djamena, ni même au laboratoire du Centre national d’appui à la recherche scientifique (CNAR). Ou est Toumaï ? Est-il toujours dans le bureau de Chirac ? Si oui, comment l’a-t-il acquis ? La question reste entière, et nous nous brulons d’envie de le retrouver le plus vite possible et cela avec la même élégance patriotique qui nous a permis de nous faire respecter dans l’histoire.

A cette fin, nous lançons un appel urgent pour une contribution massive des citoyens tchadiens et notamment celle des intellectuels tchadiens installés en Europe et aux Etats-Unis. L’enjeu est très crucial, et il n’y a que par nous mêmes et nos efforts personnels que la lumière sur cette question soit établie. La place de Toumaï est au Tchad, et jusqu’à ce que nous y arriverons, de grâce, ya djama, comme vous l’a fait la citoyenne Laokolé pour l’image du grand citoyen Ibni Oumar, « taisons ces querelles nauséabondes  qui resurgissent avec violence ces jours ci sur les sites nous plongeant dans les moments les plus sombres de notre histoire » et rejoignons ce chantier noble de recherche de la trace de Toumaï.

Merci ya djama.

Pour tout contact :
conscience.yadjama@yahoo.fr


 

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dimanche 7 septembre 2008

« Je ne suis pas ta petite Rachida, je n’ai pas besoin de toi » Bakchich

Rachida tacle Borloo et Devedjian / mercredi 3 septembre par Xavier Monnier

Dans le dossier que « Le Point » consacre cette semaine à Rachida Dati (à paraître jeudi 4 septembre), si l’on n’apprend pas qui est le père de son futur enfant, on découvre en revanche qui définitivement ne fait pas partie de sa famille.

 

Rachida profite en effet de sa nouvelle exposition médiatique pour tacler durement Patrick Devedjian et Jean-Louis Borloo.

 

Du patron de l’UMP, elle confie au Point avoir été « meurtrie par les médisances que Patrick Devedjian, convaincu de sa propre légitimité à occuper le ministère de la Justice, colportait sur son compte ». Et Rachida de préciser que, tentant de se rattraper en l’invitant à dîner « fin juillet 2007 », Rachida fit répondre qu’elle n’était pas libre : « ni le 26, ni jamais ! Jamais ! »

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Rachida Dati, le retour

 

© Mor’

Quant à Jean-Louis Borloo, il a également droit à son avoine. Rachida Dati explique qu’au moment des déboires judiciaires de ses frères, au sortir d’un conseil des ministres à l’été 2007, Borloo lui a tapoté l’épaule en lui disant « ma petite Rachida, on te soutient ».

 

Réplique furibarde de Rachida : « Je ne suis pas ta petite Rachida, ( … ) tu dirais ça à Christine Lagarde ? A Michèle Alliot-Marie ? En plus, tu me dis ça maintenant que c’est fini. Je n’ai pas besoin de toi ! »

 

A bon entendeur salut …


 

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